Une Japonaise en France 1

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Amateur

Une Japonaise en France 1Elle quitta honteusement sa culotte. II I’attira sous la couette et la caressa longuement, sans excfes, sans hite, sans pudeur. Partout ou passaient ses mains, les lèvres suivaient et Mishiko le laissait faire, faussement passive, faussement détachée. II la fit basculer sur le ventre et lui massa interminablement le dos, de la nuque aux reins. Elle cessait d’exister. II lui léchait chaque pouce de peau, s’attardait sur les fesses qu’elle serrait nerveusement. Mais, c’était comme si cet homme, chiffre après chiffre, devinait la combinaison secrète de son corps… Soudain, il s’écarta un instant et il y eut un bruit près du chevet; il revint contre elle. La texture de son sexe avait changé, II avait enfilé un préservatif, un condomu. Mishiko s’en étonna, tout à la fois déçue et rassurée.C’était un homme prévoyant. Au Japon, c’est hygiéniquement la règle. Elle aurait voulu toucher la chose de la main pour s’en assurer mais n’oserait jamais. II n’avait pas changé le rythme de ses caresses, ne semblant pas se presser, tandis que son sexe à elle s’engourdissait, que son vagin lui paraissait spacieux, liquide et chaud… L’homme se collait contre son dos les mains sur ses seins… – Tes seins, murmura-t-il, ils sont vraiment canlı bahis şirketleri surprenants! C’était une remarque ridicule. Mishiko n’avait jamais médité sur les seins de la femme japonaise. En général menus, ridicules et haut perchés. Elle se moquait d’etre différente. Mais elle appréciait qu’il I’eut remarquée et la caressât longuement, de la pointe à la base, gonflée de plaisir. II lui semblait que cet homme savait exactement où la frôler pour I’exciter et la gagner.Soudain, ses jambes se délièrent naturellement, et celles de l’homme s’immiscèrent dans la brèche abandonnée. Elle sentit la verge frémissante contre son sexe et, sans réfléchir, elle guida I’esquif vers ses rivages. L’homme semblait surpris par cette resistance élastique du vagin qui rappelait peut-être un corps de vierge. II ne bougeait plus, laissant la pointe de la plume s’accorder, seule, avec le caractère de la partition. Soudain, sans réfléchir, les hanches de Mishiko se raidirent et d’un coup de reins décisif, elle s’appesantit sur le sexe de l’homme. Comme la toute première fois qu’elle s’était donnée, il y eut la brûlure sèche d’un frottement, une manière de déchirure puis cette sensation unique d’être pleine d’un volume puissant. Elle avait I’impression canlı kaçak iddaa d’un membre énorme dans son ventre, mais en même temps, elle avait cette satisfaction, naturelle aussi, de le contenir tout entier, en elle. Soudain, alors qu’elle s’accoutumait à peine à cette sensation de plénitude, l’homme bougea un peu et, à la contraction de son sexe, au grognement qu’il poussa, elle sut qu’il avait pris son plaisir. lis restèrent longtemps ainsi, I’un dans I’autre, puis il se dégagea doucement. Il gagna la salle de bain.Mishiko alluma la lumière.Il y avait une tache brune sur le lit, du sang peut- être. Si c’était ça la magie du sexe à la française, il y avait de quoi être déçue. Elle se sentait sale, bizarre, moche. L’homme revint dans la pièce. Elle refusa qu’il la touche. Elle pleurait. Alors il la prit dans ses bras. II la porta jusqu’à la salle de bain où il avait fait couler un bain très chaud. Là, il la lava doucement et la rejoignit dans I’eau brûlante et parfumée. Quand elle en eut assez, très vite, ils sortirent du bain et elle se colla à lui. Alors, il s’assit sur un tabouret posa la jeune femme sur lui. Puis, il mit la main de la femme sur son pénis. II lui fit toucher chaque élément de ce mécanisme étrange. Prenant un canlı kaçak bahis peu de crème de toilette, il enduisit le membre et le fit glisser subtilement, dans le sexe endolori, peu amène, de la femme. Les chairs mouillées n’aiment guère s’embrasser. Elle tressaillit mais se laissa faire, admirant dans le miroir cette chose étrange qui montait vers son ventre comme le pilier rouge d’un temple. Elle se leva pour l’amener encore vers le lit. Elle s’allongea sur lui pour retrouver la même sensation exactement. Très fusei… L’élégance nue, simple et parfaite d’un jardin zen. Elle le chevauchait avec une grâce naïve et une volonté rare, dressant son corps, docile, autour de cette racine primitive. Île verticale et paisible, île grue, au coeur d’une mer de nuages… Elle bougeait à peine, faisant naître depuis son corps d’imperceptibles frissons. II I’empoigna aux hanches, bouleversant I’harmonie de la figure. Mais, agenouillée sur lui, elle le repoussait tout à sa guise. Soudain tout son corps se raidit, son coeur s’emballait, ses cuisses s’engourdirent, et de son ventre monta cette immense vague rouge,puis une autre et une autre encore,plus petites, plus sèches,qui renversaient tout sur leur passage,balayant ses reins,ses fesses, ses organes, sa tête même… Ses oreilles bourdonnaient de vibrations stridentes. Elle cria, cria, comme une folle et sentit, comme une averse dans I’été, ce petit vagissement d’étoiles filantes qui s’éparpillent encore et encore vers la voûte obscure de I’utérus.

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