En vacances avec la grosse Gina.

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Amateur

En vacances avec la grosse Gina.A la suite de mes aventures avec la grosse Gina,(http://fr.xhamster.com/user/lisco/posts/236715.html) , celle-ci me proposa de l’accompagner dans sa résidence secondaire pour quelques jours de vacances.-Ça te dirait de me rejoindre dans ma maison sur la côte vendéenne ?-Euh oui, Gina, mais… Et ma tante Mado ?-Ta tante, je m’occupe de la convaincre, en sachant qu’il y a quelques travaux à effectuer !C’est ainsi que je découvris les plaisirs de la plage… Et j’alternais les matins où je bricolais chez Gina et les après-midi consacrés a la mer… Les vacances se passaient bien tranquillement, parfois trop à mon goût, mais j’avais du mal à deviner les sentiments que me portait Gina. Elle était câline mais souvent, elle me faisait franchement remarquer mes maladresses et mon impolitesse ce qui me faisait honte même si je savais au fond de moi qu’elle avait probablement raison. Je l’aimais mais son charisme m’impressionnait, mélange des sentiments qui avec son physique de femme mûre et sensuelle provoquaient une réelle excitation chez le jeune homme que j’étais.Un après-midi fit basculer le train-train de mes vacances balnéaires. Ce jour-là, vacances oblige, nous discutions en maillots de bain.— Alors Yves, où es tu parti te promener tout à l’heure ?— Heu, heu et bien, j’ai suivi la plage à pied.— Ah bon ? Et tu es allé loin ?— J’ai marché un kilomètre environ mais je suis revenu assez vite, tu sais, car tout d’un coup il n’y avait plus que des hommes tout nus sur la plage, dis-je un peu gêné.Elle se mit à rire et ajouta :— Oui mon chéri, c’est la plage naturiste des homos, tu aurais dû continuer, après c’est mixte, j’y vais parfois avec mes amies.Quel choc pour moi ! « Gina chez les naturistes ! », me dis-je…— Ah bon mais heuu… tu te mets toute nue à la plage ?— Oh mais tu sais il n’y a pas qu’à la plage mon grand, c’est très agréable de vivre nue. Je sais que ça ne se fait pas dans la famille mais tu devrais essayer ça te décoincerait, dit-elle avec un sourire que j’aurais encore du mal à qualifier aujourd’hui d’ironique ou de bienveillant.Je restais sans voix, imaginant Gina nue au soleil… et dire que c’est moi qui la trouvait trop stricte.— Et alors pourquoi es-tu parti si vite, tu n’as pas aimé ce que tu as vu sur cette plage pour hommes, dit-elle prenant plaisir à titiller mon embarras.— Je ne suis pas homo moi, dis-je avec une fierté naïve et surtout ridicule, et puis tu sais ils avaient presque tous le sexe rasé, je ne savais pas que ça se faisait chez les hommes.— Et oui beaucoup de gens le font maintenant, moi aussi d’ailleurs, dit-elle avec un naturel désarmant.Naturel tellement désarmant que je lui fis, sous le choc, une confidence que je n’aurais jamais osé à qui que ce soit ni à aucun autre moment.— Tu sais, c’est vrai c’est mieux, moi aussi j’aimerais le faire, ça fait plus propre. Mais j’ose pas j’ai trop peur de me couper en le faisant.— Oh mais c’est qu’il grandit le petit chéri ! Tu veux que je te prenne rendez-vous chez mon esthéticienne ? dit-elle très gentiment.— Oh non, j’oserai jamais me montrer.— Mon Dieu, quel nigaud !Quelle honte j’avais soudain de lui avoir avoué tout ça. Mais à ce moment, son regard se posa sur moi et elle me dit d’une toute autre voix :— Tu ne voudrais quand même pas que je te le fasse… ?J’eus à peine le temps d’imaginer la scène et de bredouiller un « heuu heuu » très éloquent qu’elle devina la réponse que je tentais de dissimuler et me rétorqua vivement :— Et bien ne reste pas comme ça la bouche ouverte, file à la salle de bain et sors un rasoir et de la mousse à raser, j’arrive.Le ton de sa voix ne permettait aucune contradiction, j’obtempérais immédiatement. À peine avais-je sorti le nécessaire après une minute d’hésitation qu’elle entra et me dit— Si tu veux que je te rase, il va falloir enlever ton maillot de bain, voyons !Voyant mon hésitation, elle prit mon maillot de bain dans ses mains et tira d’un coup sec pour me l’enlever. Elle se redressa et avec un sourire en coin me dit :— Tu es sûr de vouloir raser alors ?— Oui…Elle avait les yeux rivés sur mon sexe, je me sentais rougir de honte, mais son ton changea et elle me dit :— Tu n’es pas très poilu ça ne devrait pas être long. Ça te gêne d’être nu devant moi on dirait ?— Euh, non ….— Comme je t’ai dit, j’aime beaucoup vivre nue tu sais, moi aussi je vais enlever mon maillot comme ça tu seras moins gêné.Le ton de sa voix était tout à fait déconcertant car il passait d’une phrase à l’autre de la sévérité sèche à la tendresse la plus douce. Elle me regarda avec un sourire tout naturel. Elle fit glisser les bretelles de son maillot noir une pièce et commença à le rouler doucement vers le bas. Sa magnifique poitrine de femme mûre m’apparaissait. Pas de marque de maillot ou presque, elle disait donc vrai, elle se faisait bronzer nue… Ses seins étaient gros, lourds, tombants légèrement, de belles aréoles brunes et de bons gros tétons épais qui donnent vraiment envie d’être tétés. Le tissu continuait de rouler sur son ventre, voila qu’elle dévoilait maintenant ses hanches, elle me regardait et enfin le maillot tomba à terre, mes yeux étaient rivés sur son minou complètement lisse… Elle me laissa debout, et s’assit sur un tabouret, regardant mon sexe qu’elle allait raser. Elle prit la mousse güvenilir bahis dans ses mains et commença à me l’étaler sur le pubis assez machinalement et énergiquement. Moi qui m’étais dit qu’il allait être difficile de ne pas être excité, je me sentais comme un objet qu’on entretient et auquel on attache peu d’importance. Elle se saisit du rasoir et tout aussi machinalement, elle me rasa le pubis méthodiquement. Je sentais à nouveau l’air sur cette partie de mon corps. Elle me rinça avec un gant de toilette et pris un peu de recul pour me regarder et dit :— Bien ça commence à être acceptable… On va faire tes couilles maintenant.— Oh tu crois vraiment ?Cette fois-ci, son geste se fit beaucoup plus lent et délicat. Elle prit mes testicules dans sa main et sembla les soupeser, elle les fit même un peu rouler entre ses doigts comme je le fais lorsque je me masturbe. J’étais surpris, je soupirais imperceptiblement. Je me remis à la regarder. Elle était là devant moi nue, à me raser, assise sur ce tabouret. Excitante, légèrement penchée en avant avec ses beaux seins qui pendaient un peu. Ça y est, je sentais l’excitation monter en moi. Elle sentait mon regard sur elle et je suis certain aujourd’hui que si elle écarta les cuisses doucement, c’était pour me laisser voir son abricot s’ouvrir un peu.Elle finit de me raser les boules et me dit :— Il reste un peu de poils sur ta pine.C’est alors qu’elle me regarda et prit mon sexe entre ses doigts, elle le souleva doucement et le plaqua contre mon ventre pour raser dessous. C’en était trop pour moi .Je me mis à bander presque tout de suite, j’avais honte mais le contact de sa main était trop bon. Elle eut un sourire en coin et me dit :— Et bien mon grand qu’est-ce qui t’arrive ?— Oh pardon, c’est tellement bon !— Ah bon et tu aimes ça alors, espèce de cochon…— Heu ben heuu oui …Elle attrapa mon sexe plus franchement maintenant qu’il était devenu dur, elle le décalotta, elle le regardait, semblait le juger. Elle dit :— De toute façon, dur comme ça, c’est plus facile à raser.Et elle me débarrassa des quelques poils qui restaient. Mais elle ne lâchait pas ma bite toute raide, au contraire elle se mit à la décalotter encore plusieurs fois lentement, la faisant durcir, la tapotant un peu en pelotant aussi mes boules. Mon gland était tout gonflé, elle le pinça doucement pour sentir son état d’excitation.— Et ben dis donc, ça te fait de l’effet que je te rase, on dirait ?Elle saisit ma pine juste sous le gland et se mit à faire quelques mouvements de branlette énergique. J’étais tout excité, prêt à tout éjaculer.— C’est comme ça que tu fais quand tu te branles, hein petit cochon ?— Oui… dis-je en soupirant d’excitation.— Bon et bien ici c’est chez moi et tu es là pour quinze jours alors je t’interdis de te branler sans ma permission, c’est bien compris ? dit-elle en me secouant toujours énergiquement le sexe.— Oui promis… dis-je incapable de lui répondre non.Elle lâcha alors mon sexe tout dur et se releva d’un coup. J’étais presque en état de choc. J’étais là debout dans la salle de bain, le sexe au garde à vous en train de reprendre ma respiration, l’éjaculation prête à jaillir.Son ton changea et sa voix se fit douce à nouveau :— Voilà mon chéri c’est fini tu es tout rasé, tout propre, comme moi !Elle attrapa mon sexe raide comme une poignée et me traîna comme ça devant la glace.— Regarde comme on est beaux comme ça tout nus tout rasés, dit elle nous regardant côte à côte devant le miroir, seul témoin de cette scène.— Tu es beau mon chéri, tu as un beau sexe tu sais pour ton âge. Regarde comme nous sommes beaux, dit-elle à nouveau.Je ne répondais rien, trop excité, trop médusé. Elle se mit alors face à moi, me regarda dans les yeux et s’approcha de moi, elle s’approcha tellement qu’elle se colla à moi en souriant. Je sentis ses gros nibards s’écraser contre moi. Je pouvais sentir ses tétons contre ma peau nue. Je sentais mon sexe frotter contre son ventre tout chaud. Elle posa ses mains sur mes fesses et les palpa doucement elle dit :— Tu vas voir mon chéri tu vas passer de bonnes vacances chez moi.C’en était trop, sa peau contre la mienne, sa voix ferme et parfois si douce… Ma verge tellement gonflée tressauta et j’éjaculai d’un coup sur son ventre en grognant. Je me vidais longuement, elle me laissait faire en ondulant son ventre chaud contre mon membre et en caressant mes fesses.— Et bien mon pauvre chéri, tu en avais envie dis donc. Regarde tu m’en as mis partout ooh, dit-elle en étalant mon sperme sur son ventre.— Oh pardon je suis désolé, excuse-moi !— Si tu es bien sage pendant les vacances, ça restera notre secret. Et maintenant allez hop, on va sous la douche.Elle me donna une petite tape sur les fesses pour m’indiquer la baignoire mais je fus très surpris lorsqu’elle entra avec moi.— Tu éjacules toujours beaucoup comme ça, dis-moi ? dit-elle en me faisant voir son ventre maculé de ma semence.— Heu presque, dis-je un peu honteux, tout en me lavant.— Tiens lave-moi un peu dans le dos, s’il te plaît.Je me régalais de pouvoir voir ses belles fesses comme ça. Je lui lavais bien le dos, laissant un peu traîner mes mains devant à la base de ses gros seins sans oser aller plus loin et sur ses fesses que je tâtais un peu mieux en les lavant. Je me remis à bander. türkçe bahis Elle s’en aperçut et me dit sèchement :— Mais dis donc toi, tu bandes encore ? Allez oust on sort !— Excuse-moi…— Bon et bien puisque tu me vois nue là, on va rester toutes les vacances tout nus comme ça tu t’habitueras, allez pas la peine de remettre ton maillot. Et essaye de te contrôler un peu !Voila, après avoir pris du plaisir, elle me faisait encore honte…Nous passâmes donc le reste de la journée, entièrement nus. Quel plaisir de pouvoir se balader comme ça le sexe à l’air en toute liberté. Gina était vraiment sensuelle, très désirable, je la regardais pendant qu’elle jardinait, la voyant parfois penchée en avant, son beau cul bien dessiné, son corps cambré… Parfois elle s’accroupissait ouvrant un peu les cuisses, me laissant voir sa belle chatte ouverte, quel régal ! Mais je n’arrêtais pas de bander, impossible de contrôler ça comme elle me l’avait demandé. Mais elle ne semblait pas gênée du tout elle se laissait tout à fait mater en m’adressant quelques sourires…Après dîner, elle reçut un coup de fil qui dura assez longtemps et je me mis alors à ranger la cuisine et je me remémorais les épisodes de la journée… Je me laissais aller à rêver et me remis à bander, encore… Lorsqu’elle arriva, j’étais devant l’évier dos à elle.— Oh tu as tout rangé c’est gentil ça mon petit, dit-elle m’enlaçant derrière moi, passant ses mains sur mon torse pour me faire un bisou sur la joue..Je sentais encore sa peau contre la mienne ses gros tétons s’écraser contre mon dos. Elle laissa traîner ses mains sur mon ventre et me dit soudain :— Oh mais espèce de cochon, tu bandes encore, tu exagères ! Je t’avais dit de te contenir pourtant !J’étais surpris par sa réaction, je la sentais se fâcher dans mon dos, j’avais honte à nouveau… Elle me dit :- Mais qui m’a donné un p’tit cochon pareil, oh c’est pas possible ça ! Tu dois vraiment avoir les couilles pleines toi à bander tout le temps comme ça ! Ça te fait bander de te balader à poil chez moi hein ?Je m’attendais à une punition ou à quelque chose de ce genre, mais elle se serra contre moi un peu plus fort et saisit mes couilles fermement de sa main gauche et ma pine toute raide de la main droite, presque à m’en faire mal.— Ce sont mes gros seins qui te font bander comme ça hein cochon ? dit-elle alors.Je n’osais pas répondre, elle desserra un peu ses mains sur mes instruments et elle commença à me masturber doucement ! J’y croyais pas, je me laissais faire. Elle faisait rouler mes boules entre ses doigts que c’était bon ! Et de l’autre elle décalottait mon gland gonflé. Elle faisait aller et venir sa main droite de plus en plus vite sur ma verge tendue ; elle me branlait à présent d’une main experte tout en me disant :— Tu aimes ça te faire branler hein petit pervers ? Je sais que tu as les couilles pleines, je vais m’occuper de te traire comme il faut petit salaud.Ces obscénités, m’excitaient beaucoup. Je sentais ses gros tétons durs contre mon dos et de sa main gauche elle tripotait parfois mes boules et parfois pelotait mon cul. Elle me branlait de plus en plus vite, je me mis à gémir à soupirer plus fort, je sentais l’éjaculation venir dans sa main ferme et excitante. Me sentant sur le point de jouir elle accéléra encore sa branlette en me soupirant à l’oreille :— Elle sait bien te faire jouir, la grosse Gina, hein allez, vas-y, crache tout petit cochon !Je fermais les yeux pour me laisser aller à mon plaisir tout en passant ma main derrière moi sur sa cuisse que je tâtais, me tenant à l’évier de l’autre main.— Voilà, voilà, allez jouis, me dit-elle.Et sous ses ordres, n’en pouvant plus de bander si dur et de me faire branler, je me mis à jouir. Que c’était bon ! J’éjaculais dans l’évier vide en râlant de bonheur… Elle continua de me branler lentement pendant quelques secondes, ralentissant bien pour que je reprenne mon souffle. Elle restait collée à moi et me fit un petit bisou dans le cou tout en me disant— Voila tu t’es bien vidé, c’est bien.Elle me lâcha la bite et se lava les mains en même temps que moi mais je la vis goûter une petite goutte de sperme restée sur son doigt.— Viens.Je me retourne. Quel corps bandant…Je me délecte du spectacle.— Tu l’aimes, mon gros cul, hein, dis-moi que tu l’aimes !— Oh oui, je l’aime !- Tu rebandes déjà ?- Oui, ce que je vois me remet en « forme » !— Tu l’aimes, mon gros cul, hein ? Tu vas pas lui faire mal avec ta grosse queue ?— Oh non !— Ta grosse queue, elle est bien dure.— C’est toi qui l’aimes, alors, ma grosse queue ?Je la prends en main et joue tranquillement avec.— Oui, je l’aime, ta grosse queue et laisse-la tranquille, c’est mon jouet à moi.— J’aimerais bien savoir ce que tu lui veux.— Je veux la sentir dure et puissante sur moi, et que tu me la rentres dedans et viennes me ramoner les entrailles, je veux te la faire vibrer jusqu’à ce qu’elle me crache dessus … Parce que toi, tu les aimes mon gros cul et mes gros seins ?— Sacrément que j’aime ton cul rond !Je m’approche doucement en lui disant tout ça. Elle écarte un peu les jambes, je me faufile dans l’ouverture et me frotte sur le clito et la fente déjà juteuse… Je la caresse doucement sur tout le corps. Rapidement elle commence à onduler. — Hum, c’est bon de te sentir bander !J’aperçois sur le güvenilir bahis siteleri bord de l’évier un reste de plaquette de beurre. Je trempe trois doigts dedans, les dirige vers son honorable postérieur et commence à caresser son joli petit trou. Elle est très penchée en avant, me tient toujours le sexe, ça lui écarte bien les fesses. D’un coup, après quelques rondes du doigt sur le pourtour, je lui enfonce mon majeur tout entier. Gina ne dit plus rien. Elle me lâche le sexe et s’accroche aux bords de l’évier. Je reste immobile au chaud à l’intérieur. Puis je bouge le doigt.Je bouge de plus en plus. Le corps continue à onduler. Quelques fois les râles s’arrêtent. Le cul, lui, bouge en permanence. Ma main aussi et donc mon doigt. Quelques contorsions et je reprends du beurre avec l’autre main, je me place derrière elle, j’essaie de passer deux doigts, mais elle bouge trop. Je tartine mon doigt avec l’autre main et tourne, ressort, enfourne. Je lui appuie sur les fesses pour qu’elle se mette pile à la bonne hauteur, prends mon sexe bien beurré, il est dans une forme que je n’ai pas besoin de vous décrire – c’est tellement bon de bander avec un cul qui fait des cercles sous votre nez – et, sans prévenir, j’enlève mon doigt et plante mon dard à la place.D’un seul coup.Putain c’est bon ! Je vois le trou du cul distendu. Mon dard est planté à fond. J’y suis peut-être allé un peu fort. Mais c’est bon ! Pourvu que ce soit pareil pour elle. C’est tout chaud, c’est serré, je ne fais rien.— Putain, c’est bon ! Troue moi le cul!Elle parle comme si elle était essoufflée.— T’aurais pu prévenir, mais c’est bon !— Je ne savais pas quoi te dire : je t’encule ? Puis-je vous sodomiser ?— Ouais, vas-y, encule-moi. Maintenant que tu y es, assume, ou assure, j’sais pas comment te l’dire non plus, mais fous-m’en plein le cul qu’on s’en souvienne !- T’aimes ça te faire biter?- Oui oui ! Mets la moi! Mon cul te plaît ?- Oui !- J’ai envie. Profite-en!- Alors tu aimes ça ?- Ohh… OhhhhHHHHH !- Tu veux que je me retire ?- Oh noooon, ça y est, tu es dans mon cul et c’est booOONNNNNN !- …- Me faire enculer comme ça, oh ouiiiii… – Je veux ton cul, je veux t’enculer…- Continue ! Prends-moi ! Encule-moi ! Vas-y !- Putain, j’suis à fond dans ton cul!- Prends-moi, prends mon cul. Encule-moi !Je ressors presque jusqu’au bout, j’enfonce jusqu’au bout. Elle reprend les ronds affolants avec son cul. Je m’enfonce, allant jusqu’à lui écarter les fesses pour être sûr d’être au bout du bout, au fond du trou. Et moi aussi je fais des ronds et c’est bon ! Je reste calé à lui écraser les fesses. Moi je suis pas sûr de tenir des heures un truc pareil ! Je me détends au maximum mais putain le plaisir monte, c’est trop super ! Je vais lui caresser les seins et elle aime bien. Elle halète …— Vas-y, lâche tout ! me hurle-t-elle.O.K. c’est parti pour le baroud final. Je reprends ces déplacements si bons, les deux mains aux poignées d’amour et ce coup-là, pas dans le détail mais à fond vraiment en m’accrochant où je peux sur son corps. Le plaisir monte chez moi comme chez elle et on râle, on gueule, on salive tous les deux, et elle bouge, et je remue et enfin j’explose en lui écrasant les fesses encore plus si c’est possible, la bite au maximum dans son trou qu’elle bouge encore et encore.— Putain, j’en peux plus !— Ah mon salaud ! Viens !Elle me prend par la main, monte l’escalier. On entre dans la salle de bain. Elle se penche sur le lavabo, boit au robinet, se frotte les mains avec du savon et att**** ma pine qui fait moins la maligne que tout à l’heure et me la frotte doucement en la regardant tendrement. Elle me prend la main, m’amène dans la chambre, et se jette sur le lit, se recroqueville et s’endort avant que je ne me mette à côté d’elle.J’essaie de pas m’endormir mais pensez… et je mets un moment à comprendre ce qui m’arrive, j’ai des visions bizarres et des sensations bizarres !Gina est en soixante-neuf sur moi ! Les visions, c’est sa belle fente et sa belle fourrure et sa main qui frotte à fond son clito. Il a pas eu son compte lui, c’est vrai. Les sensations eh ben c’est qu’elle n’est pas inactive entre mes jambes. Je reste sans rien faire et profite de ses succions. Je sens la forme revenir et profite qu’elle enlève sa main pour lui prendre les fesses à bras le corps et sauter sur son clito. Ça lui plaît ce réveil brutal, je m’en rends bien compte ! Elle se cabre, lâche mon engin qui vient claquer contre mon ventre. Elle s’appuie contre le matelas, remonte ses jambes vers l’avant, se retrouve un peu comme une grenouille et frotte toute la longueur de son sexe sur mon visage. Le tout lentement, profitant de chaque seconde et se laissant lécher à loisir toute cette merveille.Elle se retourne, reste les jambes repliées, prend mon sexe et s’enfonce sur lui doucement avec juste un « Hummf » quand il touche le fond. Moi, je ne fais rien que jouer avec ses seins et m’en remplir les yeux. Qu’ils sont beaux dans cette position, et que son visage est beau lui aussi, les yeux fermés, un léger sourire et tout tourné vers le plaisir qui progresse en elle au rythme de ses montées et descentes !— Putain c’est bon.Elle ouvre juste les yeux et son sourire grandit.— Bouge pas.— O.K. si je peux jouer avec tes seins.— Vas-y, ça tu peux.Puisque c’est un ordre, moi je reste là comme un gros bébé sur le dos, les mains à jouer et la colonne et le gland aux plaisirs multiples que son fourreau gourmand me diffuse partout dans le corps. Elle nous a amenés comme ça jusqu’au plaisir.Merveilleux !

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