Chroniques d’Xhamster – Marie (1)

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Chroniques d’Xhamster – Marie (1)Chroniques d’Xhamster – Marie (1)Taf, transport, muscu, douche, transport, home sweet home… ça fait trois jours que Marie s’est cassée. Mon appart est tout de suite plus froid depuis qu’elle n’est plus là pour m’accueillir… le plus souvent, c’était dans le plus simple appareil (tant pis pour les facture d’électricité… le chauffage tournait à fond quand elle était là)… la douche à deux, les caresses, le coup de langues, de reins… mais ça c’était AVANT. Avant qu’elle disparaisse… du jour au lendemain. Pas un message, un mot, une note, un sms… Je rentre, ses affaires ont disparu, elle n’est plus là… Son numéro de tel, plus attribué. A la boutique de prêt à porter où elle travaillait, même chose… elle n’est pas là… Panique, angoisse, crainte… Solange, sa collègue, s’approche vers moi l’air étonné. “Qu’est ce que tu fous là ? Marie est pas là. Elle avait posé sa semaine de congés. T’es pas avec elle ?”. Agacé, je lui répond que non. Qu’elle s’est barrée. Que j’ai pas de news. Solange ne m’a jamais trop kiffé. Chaque fois que j’étais venu chercher Marie à la boutique, ça s’était toujours terminé en baise intense dans la salle de repos, ce qui faisait royalement chier cette pauvre Solange. “Faut croire, qu’elle avait d’autres plans que de passer ses vacances avec toi.”Putain, Marie, où es-tu ? … ça fait 3 semaines qu’on vivait une histoire torride, intense… merde c’était trop bon ! Pourquoi tu es partie ? Je m’affale sur mon canapé. Mon tel à la main, mes sms, je fait défiler les “sextos” qu’on s’envoyait. Elle avait toujours le chic pour me suprendre. Faut dire qu’elle n’avait pas froid aux yeux. Photos dans les cabines de sa boutique, dans les vestiaire de la piscine où elle allait tous les mercredi (putain, faut que j’y aille… peut être que…), dans les toilettes des cafés où elle allait à sa pause déj… elle mettait toujours la barre plus haut. La veille de sa “disparition”, son dernier MMS, assise sur un tabouret dans la cabine d’essayage, jupe courte, jambe écartée, pas de sous-vêtement, un doigt dans la bouche, le regard coquin… pas très original, mais très efficace. TRÈS efficace. Putain, rien que de revoir cette photo ça me met la trique direct. Alors que les photos défilent, je commence à me caresser… Je suis dur. Très. Merde, j’ai tellement envie de te baiser à nouveau.Toc. Toc. Toc. On frappe à ma porte. C’est elle ? Je bondis du canap’, je cours vers la porte. Au passage, j’enfile une serviette autour de la taille, merde je m’en fous, c’est sans doute elle. J’ouvre la porte. C’est qui cette nana ? -“Salut, mec… Pas mal tes abdos.”-“T’es qui toi ?” illegal bahis La vingtaine, brune, cheveux court, une mèche rose. Le sourire en coin, elle prend son temps pour me reluquer de haut en bas. -“Je m’attendais pas à ça. Ha ha ha. Moi c’est Sarah. Je travaille dans le Monop’ au coin de la rue. Je t’ai jamais vu là bas ? Tu fais tes courses où ?”-” Qu’est ce tu me chantes ? Qu’est ce que tu veux… putain il est tard. Pourquoi tu frappes à ma porte ?”Alors que je m’énerve un peu, bien sûr, il fallait que ça se passe comme ça… la serviette tombe à mes pieds. Elle soulève son sourcil droit, me balaye du regard de haut en bas. Et elle se met à rire à gorge déployée. -” Hé ben, tu m’engueules mais t’as l’air content de me voir… on dirait ? C’est moi qui te fait cet effet là ?”Je pique un fard de malade. Comment j’ai fait pour me foutre dans cette situation. -“Plutôt pas mal ta queue,mec. T’es carrément bien foutu.” Elle pointe du doigt ma bite et me dit “Je peux ?”On nage en plein délire. Je suis sur le palier de mon appart, porte ouverte, la bite en l’air devant une parfaite inconnue, mignonne, qui plus est. Et elle me demande si “elle peut” ? Son regard, est devenu très coquin, sa langue glisse le long de ses lèvres. Elle regarde à droite et à gauche. Personne dans le couloir. “Allez, il y a personne, et c’est pas tout les jours que t’auras ce genre de proposition”… me dit-elle doucement. Fuck that. Marie s’est barré. Sans infos, sans nouvelles. Rien à foutre. Elle a raison. Merde, il m’arrive un truc de fou et j’hésite comme un con. Sarah fixe ma bite avec insistance. “Et si je fait ça, ça va peut être te décider ?” … Elle ouvre son manteau. Dessous, un petit chemisier blanc à bouton. Une étiquette Monop’ avec son nom écrit. “Sarah”. Elle commence à la déboutonner, de haut en bas. Je bugge. Un soutif à dentelle blanc. Je devine ses tétons qui pointent. Ça lui fait un décolleté de dingue. Elle a un tatouage au dessus de son sein gauche. Une fleur, stylisée. Simple, mais tellement sexy. A son nombril, un piercing. Putain, elle est canon. -“Vas-y”… Les mots qui viennent de sortir de ma bouche. Pas de réponse. Elle s’accroupit et sans même me toucher avec ses mains, elle enfourne ma bite dans sa bouche. J’ai une trique de dingue. Ce qui m’arrive est dingue. Elle met ses deux mains derrière son dos et commence à me sucer avec vigueur. Sa langue caresse mon gland avec délectation. Elle lève les yeux vers moi et la bouche pleine, littéralement, me dit :-“Plus vite…”De ma main gauche, j’agrippe ses cheveux et je commence à imposer “mon rythme”. De plus en plus rapide. Je sens sa respiration qui s’accélère. Sa illegal bahis siteleri salive qui coule le long de mes boules, de mes jambes. Putain que c’est bon. C’est dingue. Je sens, à ses mouvements qu’elles veut que j’enfonce plus ma bite dans sa bouche. Agacée, elle se dégage de mon étreinte et me crie : “Baise ma bouche, MERDE !”. Elle va réveiller tout l’immeuble à gueuler comme ça. “Et quand tu veux jouir, balance tout sur mes seins !”… “Et surtout, prends pas 10 plombes, je dois être de retour à mon taf dans cinq minutes !”. De ses deux mains, elle écarte son soutif pour faire sortir ses seins, superbes. Et elle se remet à genoux.J’agrripe à nouveau sa tignasse, un peu trop courte pour avoir vraiment une bonne prise et j’enfonce ma bite avec vigueur dans sa bouche grande ouverte. Mes mouvements sont plus forts, plus rapides, plus profonds. Mais comment elle fait, putain. Je vais la faire vomir à force. Mais elle encaisse. Il y a une grosse flaque de salive sur la moquette des parties communes. Moi, j’ai les pieds nus sur le lino de mon appart, Vu du couloir la scène doit être cocasse. Une bite qui “dépasse” d’un appartement, en train de se faire sucer par une nana à genoux, les seins à l’air. Et avec ses cris de tout à l’heure, je suis sûr que la maman célibataire (avec Marie, on l’appelait la MILF du 31 Avenue Foch) qui habite en face de chez moi est en train de mater à son Judas. Quel spectacle ce doit être. Il est temps de finir en apothéose. “PUTAIN, JE VIENS…”Je retire ma queue de sa bouche. Sa bave coule avec abondance le long de mon pénis turgescent. Elle me regarde droit dans les yeux et écarte encore plus son soutien gorge. Ça faisait longtemps que j’avais pas joui aussi abondement. Mon sperme s’écoule entre ses seins jusqu’à atteindre son piercing. J’ai les jambes qui tremble. Ma queue me fait mal. Putain. C’était tellement intense. Sarah, reprend ma queue dans sa bouche et aspire jusqu’à la dernière goutte. Quand ma queue ressort de sa bouche, elle est rutilante. Plus une trace de sperme. On peut pas en dire autant de sa poitrine. Elle se relève et me dit : -“Tu as pas un Kleenex ?””Bien sûr”, je me retourne et lui tend un paquet de mouchoirs qui trainait sur le meuble de l’entrée. Elle s’essuie rapidement. Réajuste son soutif et referme son chemisier. -“Merde, j’ai encore deux heures à bosser. J’espère que ça va pas trop sentir le sperme… Ha ha ha. Je pensais pas que ma pause aller être aussi… comment dire, insolite.”Elle recule de deux pas et me dit : -“En fait si je suis là c’est que j’ai une mission. Ouais, truc de dingue, ce midi y’a une nana qui est passée à Monop’ et qui a dit canlı bahis siteleri à une de mes collègues un truc dans le genre : “Je vous donne 100€ si vous allez filez cette enveloppe à un gars qui habite appartement 26 du 31 Avenue Foch à 19h30 précise.” Bien sûr, Charlotte a dit oui, mais cette conne terminait à 16h. Elle aurait pu prendre la thune et ne pas passer le message mais, c’est Charlotte, elle regarde trop de films à l’eau de rose, elle tenait absolument à ce que cette enveloppe te revienne. Bref, elle m’a filé 50€ et je me suis retrouvé à faire la coursière pendant ma pause. Et me voilà. Par contre, je m’attendais pas à tomber nez à nez avec un putain de beau mec, à poil, la bite au garde à vous.”Je la regarde avec des yeux ronds. A vrai dire j’ai saisi un mot sur deux de ce qu’elle vient de me dire. Dans ma tête, je suis encore en train de penser à ce qui vient de se passer. Elle recule à nouveau, se retrouvant le dos collé à la porte de la MILF. Avec son index droit, elle me fait signe de m’approcher d’elle. Je m’avance sans réfléchir. A poil, au milieu du couloir, la bite à l’air, un sourire con à la bouche tout en ayant le regard vide. Vidé. Elle m’a vidé. Elle plonge la main dans son sac et me tend une enveloppe tout blanche. Rien d’écrit dessus. En un instant elle se jette contre moi, me retourne, prend la poignée de ma porte et la claque avec fracas. Pas la force de réagir. Elle se dirige alors vers la cage d’escalier et juste avant de disparaitre, se retourne et me crie : -“Tu sais où me trouver… du jeudi au samedi. A plus BG.” Et en instant, plus rien. Juste moi, dans le plus simple appareil. Et merde, elle a claqué ma porte et je n’ai pas mes clés. Mais quel con ! Et, devinez quoi ? Mon double, à qui je l’ai donné ? A la voisine d’en face bien sûr. Je prends ma tête dans mes mains. Un profond soupir. De ma main droite, je cache mon intimité et de la gauche je frappe, assez mollement je dois dire, à la porte de ma voisine. Comme c’est étrange, elle s’ouvre presque instantanément. Karine, c’est son prénom, rousse, les cheveux bouclés, des taches de rousseurs sur son nez, fort mignon d’ailleurs, en pyjama en pilou gris, les joues rouges et le regard amusé, me dit : -“Tu veux ton double je suppose ?”Même pas besoin d’acquiescer. Elle me tend mes clés en souriant et me souhaite une bonne soirée. Plutôt classe de sa part de ne pas avoir fait de remarques… Je me dirige vers ma porte et je me rend compte qu’elle est encore sur son palier à me mater le cul. Grave la honte. Puis sa porte se referme. Et je me retrouve à nouveau chez moi. Une enveloppe mystérieuse en main. Je l’ouvre et en sort un petit papier blanc avec seulement deux mots écrits dessus : “Xhamster” et “Marie”.[A suivre]Merci d’avoir lu la première partie de cette histoire qui j’espère vous aura plu. N’hésitez pas à me laisser un commentaire si c’est le cas :)@ bientôt pour la suite.

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