Putain et aristo

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

College

Putain et aristoCe qui m’avait réuni à Philippe outre une passion pour le tennis, ce fut aussi des parties fines avec des filles. Nous avions débauché en cela toutes les garces du lycée. Nous affichions nos exploits en photos et vidéos lesquelles échouaient souvent sur les réseaux. Ceci nous fit une mauvaise publicité. Les candidates potentielles alors se méfièrent. Nous convînmes de changer notre tactique et de circonvenir un autre genre de femelle. Philippe était souvent à l’initiative. Il parvint à me convaincre de l’intérêt des femmes mûres et mariées. Nous en dégotâmes une première.Ce n’était pas moins notre prof d’anglais. Philippe m’avait toujours assuré qu’il avait la côte avec celle-ci. Ceci pouvait justifier ses fréquentes bonnes notes. Les observant l’un l’autre je dus admettre que l’une marquait de l’intérêt pour l’autre. Cette grande rousse avec les rondeurs appropriées n’était pas dans mon style. Cependant cette quadra s’habillait court et chacun avait pu à certaines heures se délecter de sa culotte après qu’elle eût incidemment décroisé ses cuisses. Nombre se targuaient de s’être branlés à ce souvenir. Je ne pensais pas que Philippe eût le cran de la séduire.Un soir triomphant il m’annonça qu’elle l’avait reconduit en voiture chez lui. En bas au bout du parking, ils s’étaient bécotés. Puis elle l’avait sucé. Pas en reste il avait obtenu d’aller sur la banquette arrière où il put à loisir la fourrer. La garce avait apprécié. Il avait été convenu de recommencer une après-midi à l’hôtel. Vraisemblablement elle était du genre insatiable voire nympho. N’en pouvant plus, Philippe crut devoir m’associer. Il me dit d’un ton mi-sérieux : « Tu sais on ne sera pas trop de deux. » La salope accueillit joyeusement l’idée.En effet nous nous succédâmes tant entre ses cuisses que ses fesses. Je pense qu’elle eût accueilli un troisième s’il se fut sur le champ présenté. Nous avions affaire à une satanée videuse de couilles. Elle nous confirma que ses collègues jusqu’au gardien du lycée l’avaient sauté. Nous étions ses premiers élèves ce qui ne pouvait que nous flatter. Ce tabou levé, elle escomptait en débaucher d’autres. Elle avait certes un mari mais celui-ci pointait aux abonnés absents au niveau queue. Bref elle était disposée de recommencer avec nous.Elle nous aiguilla güvenilir bahis sur un site où l’on pouvait lever des garces en son genre. Elle-même y recrutait le principal de ses amants. Au bout de quelques mois les galipettes avec les jeunes filles nous parurent du coup insipides. Nous avions mordu une autre viande. Nous découvrîmes ce que recelait de profond et de vital le terme : cochonneries. La vraie femelle a son charme. Tout était porté à l’action dans un pieu. Nous pouvions y satisfaire notre esprit de compétition. On n’appelle pas cela en vain : sport en chambre. Avec la prof d’anglais nous fîmes nos premières partouzes.Nous dûmes à ce site de rencontres de croiser Arnaud hardeur de notre âge. Nous nous découvrîmes un maître en perversion. Il était éminemment plus avancé que nous dans la débauche. C’en était à un point troublant voire écœurant. Il nous afficha fièrement sa bisexualité. Là-dessus nous dûmes concéder notre préjugé et réticence. Il nous moqua et n’en voulut pas moins participer à certains de nos jeux. Il connaissait une infinité de salopes. Il daigna nous faire profiter de ses réseaux. Avec lui nous n’étions jamais en défaut de coucheries.Nous décidâmes de flatter notre pourvoyeur. Nous apprenions plus vite et plus fort avec lui. Nous savions suivre une âme damnée qui nous mènerait on ne sait où. Il n’y eût pas moins au bout d’un an cet épisode fatal qui arrêta notre relation et pour beaucoup altéra notre enthousiasme pour le libertinage. Je frémis encore à évoquer cela. Il n’était pas rare qu’Arnaud nous emmena dans des lieux sinistres et remarquables. Souvent le fait de bourgeois et de richards. Il y avait là-dedans le témoignage mille fois allégué de la décadence des classess supérieures.Nous devions rejoindre chez elle une femme dont le mari s’était absenté un temps. Celui-ci aux dires d’Arnaud était diplomate et pédéraste. La pauvre femme depuis longtemps avait toute liberté de se débaucher avec quiconque. Arnaud et d’autres en avaient profité. Il nous avait assuré qu’outre d’être vicieuse, elle affichait un personnage haut en couleur qui en quelque sorte valait le déplacement. Nous ne vîmes nul originalité et malice dans cela. Il nous avait souvent servi le même couplet pour nous vendre ses sorties. La masure dans le genre gothique türkçe bahis ne m’en surprit pas moins.On se fut cru dans un roman anglais noir . Le luxe nous sauta à la figure. Philippe féru de brocante me confirma que nous étions dans une sorte de caverne d’Ali Baba. Il fit assaut de culture et d’érudition avec la dame. Celle-ci quinqua n’en trahissait pas moins de grands restes de beauté. Brune avec ses grands yeux clairs elle avait du bouleverser bien des cœurs. En même temps l’âge et les outrages de la vie l’avaient corrompu. Elle avait le regard en dessous de la femelle qui convoitent des jouvenceaux. Elle avait le maquillage outré, le bas résille et le cul lourd.Philippe la colla peu à peu et tout en flegme lui caressa le cul ce qui semblait la satisfaire. Arnaud et moi les laissâmes tandis qu’ils s’embrassaient goulûment dans l’une des nombreuses salles. Armand me montra le jardin et une basse cour où je découvris d’étranges volailles. Quand nous remontâmes dans le salon, Philippe gisait dans un fauteuil tandis qu’elle penchée sur lui le suçait. Arnaud me demanda si je voulais boire quelque chose d’âpre et de sec. Ce fut un bon Whisky. Nous pouvions regarder la télé en même temps que les deux autres. La garce suçait avec grande frénésie.J’étais je ne sais pourquoi dégoûté de ce spectacle. Arnaud le perçut et m’en moqua. Un peu par provocation il se leva et s’enquit de soulever la jupe de l’hôtesse pour que je pus voir son cul illustré impunément par un string. Ce cul était massif et tout strié de rouge comme si on l’eût battu auparavant. Il le pelota tandis qu’impavide elle continuait toujours à le sucer. Peu après il fit tomber son pantalon pour la pénétrer par derrière. Je tins à me maintenir dans un rôle de spectateur. Je trouvais à bon compte qu’il était meilleur que celui d’un acteur en cette insipide orgie.Elle jeta un moment un regard de côté étonné peut-être que je la négligeasse. Je lui fis signe et affectais de sourire pour lui témoigner que je viendrais plus tard. On lui avait libéré à présent ses lourds nichons. Entre Arnaud et Philippe branlaient leurs queues. Le premier y éjaculat son sperme. Celui-ci atteint jusqu’à la figure de la putain. Les verges des garçons s’enquirent sur ce visage de répandre toute la substance crémeuse. Elle s’en güvenilir bahis siteleri pourléchait avec la langue. Tous trois riaient. Philippe soudain devenu furieux lui claqua la fesse l’intimant de se mettre à genoux.Devant nous il l’encula sans autre forme de procès. Je devinais que cette femme l’agaçait autant que moi. Il voulait s’en venger. Il me fit signe. Je devais finir la besogne. Je requis la pute pour me branler et sucer afin de m’affermir. Elle excellait en cela. J’assénais les mêmes claques sur les fesses énormes et l’enculais avec autant de rage. La salope jouit sans vergogne. Toute sa distinction aristocratique s’était envolée. Nous avions la traînée au lieu de la femme distinguée et délicate qui nous avait reçu. Arnaud avait un sourire énigmatique et cruel.Il y avait un miroir peu loin où je pus saisir de façon fugitive, un regard d’intelligence entre eux. Non pas qu’ils ne fussent des familiers de libertinage, il y avait bien autre chose entre eux et des plus mystérieux. Ces deux-là nous jouaient une comédie dont nous étions les dupes. Philippe me confirma avoir eu la même intuition. Arnaud la baisait certes mais comme en retrait. De mon côté je n’en faisais pas moins les choses avec froideur et dédain. Seul Philippe impunément jouissait des trous de la putain. Du reste las nous les laissâmes à leur orgie au fond d’une chambre.Cela finit par un dîner des plus frugaux. Elle passait selon sur les genoux des uns des autres et nous suçait des fois dessous la table. Philippe par grotesque jeu lui macula l’anus de pâté avant de l’enculer. Arnaud filmait. Nous aurions un beau souvenir de cela. Nous quittâmes la dame avec peu d’épanchement. Elle nous demanda de l’excuser. Tout cela l’avait fatigué. D’un coup elle se sentait si vieille. Du coup j’entrevis la tristesse de sa vie et sa maison trop grande. Je me demandais ce que les trois godelureaux que nous étions avions pu lui apporter.Ce fut Philippe qui découvrit le pot aux roses. La prof d’anglais vendit la mèche tandis qu’un soir il la bourrait. Il lui raconta la soirée initiée par Arnaud et la rencontre avec une dame étrange. Après qu’il eût décrit et la maison et la femme, la prof éclata de rire. Elle s’exclama : « Oh le salaud il vous a donc fait le coup ! » Philippe ne détestait rien tant qu’on le bernât. Il voulait savoir. Il se fit brutal. Ils s’engueulèrent. Elle ne voulant rien céder de ce qu’elle savait. Cela dura une semaine. De guerre lasse et voulant être sautée, elle lui lâcha en un bref SMS : « Vous avez sauté sa mère. »

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın