LOUBNA MA (GROSSE) BELLE SOEUR EN VACANCES

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Babe

LOUBNA MA (GROSSE) BELLE SOEUR EN VACANCESLU SUR LE NET Je suis marié depuis treize ans avec Samira, une jolie femme d’origine algérienne qui a tout pour plaire : des formes généreuses, une sensualité débordante et un sex-appeal à tomber par terre. Après une période difficile, durant laquelle nous avons même failli divorcer, notre couple se porte à nouveau plutôt bien. Nous avons deux belles petites filles, Nawel et Kathia, et mon épouse est enceinte d’un troisième enfant qui sera, paraît-il, encore une fille. Avec toutes ces femmes à la maison je n’ai plus trop mon mot à dire, elles me mènent un peu par le bout du nez, mais ce n’est finalement pas pour me déplaire./ – / – / – / – /Il y a de ça huit ans, nous habitions encore en région parisienne et Samira était enceinte de Kathia, notre second enfant. À cette époque, nos rapports étaient passablement tendus : érosion de l’amour et difficulté à se supporter mutuellement. C’est alors que j’appris par hasard, au détour d’une conversation, que ma compagne avait invité pour un long séjour une de ses sœurs. Elle avait tout organisé derrière mon dos. Loubna, qui vivait dans la banlieue d’Alger, avait déjà ses billets d’avion en poche. Elle était censée loger chez nous pendant plus d’un mois, et serait là d’ici quelques semaines.Ma compagne passa un sale quart d’heure car je lui fis une scène énorme. Comment avait-elle pu comploter tout ça sans m’en informer au préalable ? Comment pouvait-elle faire aussi peu de cas de mon avis ?— La famille c’est sacré, se contenta-t-elle de répliquer avec hargne. Sa sœur aînée était ce qu’elle avait de plus cher après sa mère. L’engueulade fut vraiment très rude, à tel point que je partis en claquant la porte et que je m’offris même le luxe de dormir la nuit suivante à l’hôtel.Toujours est-il que trois ou quatre semaines plus tard, nous étions à l’aéroport, à nous regarder en chien de faïence avec ma moitié, en train d’attendre patiemment l’avion d’Alger qui avait, pour ne rien arranger, pas mal de retard.Lorsque je vis ma belle-sœur, ce fut pour moi un choc ! Autant ma femme était potelée mais bien foutue, autant ses autres sœurs étaient fines et attirantes, autant Loubna (la seule que je ne connaissais pas encore) était grasse et obèse. Cela ne m’étonna par la suite qu’à moitié, car elle passait son temps à se bourrer de gâteaux et d’autres confiseries. Vêtue d’un long hidjab noir, son abord était d’autre part froid et peu avenant. Le premier contact fut réellement glacial, elle me jeta à peine un œil, il n’y en avait que pour sa frangine. Une fois les présentations effectuées, les deux femmes se glissèrent à l’arrière de la voiture et se mirent à parler dans leur langue natale pendant tout le restant du trajet. J’avais l’impression de faire taxi. Certes, je comprends quelques mots d’arabe mais pas suffisamment pour suivre une conversation.Ça commençait bien ! Je me sentais totalement exclu. Le soir même, dans l’intimité de notre chambre, j’en fis le reproche à ma femme qui s’insurgea une nouvelle fois en me disant qu’elle avait quand même le droit de parler avec sa sœur qu’elle ne l’avait pas vue depuis dix ans, qu’après tout cela ne me regardait pas et que, et que… et donc nouvelle dispute et politique du cul tourné pour le restant de la nuit.Le lendemain matin, revenue à de meilleurs sentiments, ma moitié m’expliqua que sa frangine sortait d’une dépression, qu’elle était en pourparlers de divorce avec son homme et que cela se passait plutôt mal.— Elle habite depuis plus d’un an chez une cousine, m’expliqua ma femme, comme je lui demandais quelques précisions. Elle est toujours officiellement mariée, mais elle vit désormais séparée de son mari. Lui, vraiment c’est un sale type, il lui menait une vie d’enfer. Dans les derniers temps, la pauvre se faisait tabasser presque tous les jours, pour un oui ou pour un non, c’est pour ça qu’elle est partie. Depuis, elle broie du noir. Il ne veut surtout pas entendre parler de divorce et elle doit batailler sans cesse pour voir ses enfants qui vivent dans sa famille à lui.Ce voyage en France était pour elle l’occasion de faire un break, de retrouver sa famille et au-delà ses vraies racines, de se remonter un peu le moral… Il fallait donc que je sois gentil avec elle et que j’arrête de lui faire la gueule. Sur quoi, Samira ajouta qu’elle avait invité ses parents, et que des cousins allaient aussi venir passer quelques jours chez nous. J’adore la famille de mon épouse mais à petite dose et là, pour moi, cela faisait vraiment trop, une nouvelle dispute éclata et je partis en colère au travail.Les premières semaines passées avec ma belle-sœur furent pour moi assez pénibles. Tous les soirs, invariablement, Samira me collait la mouffette dans les bras et allait s’enfermer avec sa frangine dans la chambre d’ami où elles papotaient jusqu’à plus soif. Je les entendais discuter en arabe jusque tard dans la nuit. J’adore m’occuper de Nawel, ce n’est pas la question, lui donner à manger, lui faire prendre son bain, lui raconter des histoires, ma fille est vraiment super, c’est un petit ange béni des dieux. Mais j’étais tenaillé par la jalousie, d’entendre les deux femmes parler ainsi, de les imaginer en train de se confier tous leurs petits secrets… et de me sentir exclu, abandonné par mon épouse. Je lui faisais la tête, elle me le rendait bien./ – / – / – / – /Le lundi qui suivit la visite de mes beaux-parents, je me retrouvai pour la première fois seul à seul avec Loubna. Il y avait un tel ressenti entre nous que je ne trouvais pas grand-chose à lui raconter. Ma femme était partie raccompagner sa famille du côté de Lille et m’avait demandé de prendre une journée de récup pour ne pas laisser sa sœur toute seule. Pourquoi ne pas l’avoir emmenée avec elle ? Je n’avais pas bien compris. Certes, la voiture était déjà bien pleine, mais ils auraient pu se serrer encore un peu. Comme je lui disais que ce serait pourtant sympa que sa frangine voit comment étaient installés ses parents, Samira me répondit que c’était effectivement prévu, qu’elles iraient toutes les deux la semaine suivante… Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? En attendant, il fallait que je me farcisse Loubna toute une journée…Sa sœur à peine partie que Loubna était déjà en illegal bahis train de bouffer ses friandises, affalée sur le canapé du grand salon. Je la regardais du coin de l’œil. Malgré sa robe noire traditionnelle, le noir ayant pourtant l’avantage de maigrir, elle faisait vraiment énorme, elle était grasse comme une motte de beurre, aussi bien en haut qu’en bas, avec des hanches XXL et un visage plus que bouffi. Mais elle continuait à s’empiffrer avec un acharnement qui tenait de la boulimie, qui semblait révéler un gouffre affectif énorme qu’elle ne parvenait jamais à combler. De la voir avaler tous ces gâteaux, que ma femme avait préparés tout spécialement pour elle, me donnait presque envie de vomir.Mais, au delà, ce n’est pas cela qui m’impressionnait, c’était plutôt le fait que je n’avais pas l’habitude de côtoyer des femmes voilées. Samira avait beau être croyante et pratiquante, c’était une jeune femme moderne, épanouie, bien dans sa peau, qui s’habillait à l’occidentale et d’une façon même plutôt sexy, tout le contraire de sa frangine dont les habits traditionnels étaient pour moi un tue-l’amour. Mais, en même temps, le mystère de ce voile me mettait très mal à l’aise, je n’avais pas l’impression d’être sur un pied d’égalité mais face à une espèce de religieuse pleine de reproches qui condamnait mon côté profane.C’est donc Loubna qui dut faire un effort pour dégeler la conversation car, pour ma part, je m’en sentais bien incapable. Elle me parla un peu de sa vie en Algérie, puis plus longuement de mon épouse. Ma belle-sœur me racontait tous les bons moments passés en sa compagnie, ce qu’elles faisaient lorsqu’elles étaient gamines, leur complicité d’antan, il y avait plein de regrets dans ses propos et surtout plein de nostalgie. Ensuite, elle enchaîna sur la vie présente, nous avions vraiment une très belle maison et une belle petite fille. Loubna trouvait sa sœur très heureuse, elle en était enchantée, même si j’avais l’impression qu’il y avait comme un semblant de jalousie derrière ses dires. Mais elle adorait Samira, c’est certain, et elle parlait d’elle avec vraiment beaucoup d’amour.Au fur et à mesure de la conversation, j’avais la nette impression que ma belle-sœur devenait plus à l’aise avec moi, alors que moi, de mon côté, je restais un peu sur ma réserve, me contentant de l’écouter.— Samira m’a dit que tu la gâtais beaucoup, question sexe, lança-t-elle soudain en se reprenant du coup une friandise.Je la regardai, estomaqué, déstabilisé par son audace, mais elle soutint fermement mon regard avec un petit air bizarre. Elle semblait tout d’un coup ragaillardie et impériale et je trouvai, à cet instant, dans ses jeux de bouche, des faux airs de famille, qui me firent immédiatement penser à Samira. Elles n’étaient pas sœurs pour rien, ces deux-là, les mêmes yeux espiègles que ceux de mon épouse étaient tapis sous ce visage bouffi.Mais comment ma femme avait-elle pu ainsi dévoiler notre intimité à sa frangine ? Et surtout, que lui avait-elle dit ?— Il paraît que tu lui fais vraiment énormément de bien, renchérit alors Loubna, que ton sexe est très puissant en elle et qu’elle en éprouve beaucoup de plaisir. D’ailleurs je vous ai entendus l’autre nuit, à travers la cloison. J’en entendu comment tu la fais crier : pour qu’une femme crie ainsi il faut que son plaisir soit vraiment très intense…J’avais l’impression de me retrouver tout d’un coup sur une autre planète, en quoi tout cela la regardait-elle ? Pourtant, elle insista encore :— Une femme a besoin de beaucoup de sexe pour s’épanouir pleinement et, avec toi, Samira semble avoir tout ce qui lui faut. D’ailleurs elle m’a dit que tu es l’homme avec qui elle a éprouvé le plus de plaisir et, ces temps-ci qu’elle est enceinte, elle jouit encore plus fort quand tu la prends.J’étais plutôt gêné de ce tête-à-tête avec cette grosse femme qui me parlait sexe sans fausse pudeur. Profitant de ma perturbation, elle me donna alors le coup de grâce :— Elle m’a dit aussi que si tu voulais bien je pourrais, moi aussi, peut-être, en profiter, et me faire prendre par toi.Ça me laissa vraiment sur le cul. Je n’en crus d’ailleurs pas un traître mot. Samira, d’ordinaire si jalouse, ne pouvait pas avoir dit ça.— Tu sais, dans la famille, nous sommes très partageuses, ajouta-t-elle en guise d’explication, et j’ai prêté mon homme à certaines de mes sœurs. Lorsque Loubna était jeune et étudiante, elle était venue nous voir un été à Alger. À l’époque, elle vivait avec un jeune qui l’aimait mais la laissait insatisfaite en amour. Elle s’en était confiée à moi, et mon mari s’était occupé d’elle, avec mon accord, bien entendu… plusieurs fois, il était allé la rejoindre sur sa couche, pour lui procurer un peu de plaisir.Samira s’était bien gardée de me confier cet épisode. Elle m’avait pourtant parlé d’un certain Jean-Paul, son copain d’antan, éjaculateur précoce de son état, mais avait complètement zappé ces parties de jambes en l’air avec son beau-frère…— Alors maintenant, tu comprends qu’elle veut me rendre la pareille, et que tu t’occupes de moi. Pourquoi crois-tu qu’elle s’est arrangée pour nous laisser seuls aujourd’hui ? insista Loubna. On ne laisse pas une femme en manque d’amour comme ça, toute seule, avec un étalon…J’imaginais mal Samira en train de m’offrir ainsi à sa sœur, et pourtant… le visage lumineux de Loubna semblait prouver le contraire. D’ailleurs, comment aurait-elle osé dire tout ça s’il n’y avait pas eu quelques connivences ? Ce n’était visiblement pas du bluff, je la sentais ferme et déterminée. D’un autre côté, comment mon épouse avait-elle pu imaginer une chose pareille ? Je la revoyais toute doucerette, juste avant de partir :— Chéri, j’espère tu t’occuperas bien de ma grande sœur et que tu seras très gentil avec elle ! Je peux compter sur toi, mon amour ?Qu’avait-elle voulu dire par là ?Toujours est-il que Loubna semblait bien décidée à profiter de la situation et qu’elle n’avait visiblement pas l’intention de passer son tour. Elle paraissait maintenant radieuse et sûre d’elle-même, peut-être convaincue, malgré ses rondeurs, que le charme ne pouvait finalement qu’opérer. Elle se rapprocha alors de moi (j’étais jusqu’à présent à l’autre bout de la banquette) et posa sans hésiter une main boudinée illegal bahis siteleri fermement sur ma cuisse.— Je suis, moi aussi, une grande amatrice des plaisirs du sexe, me confia-t-elle d’une voix un peu rauque, j’aime le sexe sous toutes ses formes et je sais rendre un homme heureux.Vaste programme. Tromper ma femme avec ma belle-sœur, je ne l’aurais jamais imaginé, ni en rêve, ni en cauchemar. Mais Loubna semblait bien décidée à en découdre car je sentis bientôt sa main se rapprocher dangereusement de mon sexe.Elle exhalait un parfum capiteux, envoûtant, très oriental. Elle s’en était, ce matin-là, abondamment aspergée, un parfum fort et entêtant, très épicé aussi, tout spécialement conçu pour attirer les hommes et pour leur faire tourner la tête. Un puissant aphrodisiaque. Ma femme aussi savait user de ce genre d’élixir pour faire naître mon désir.Profitant de mon émoi et aussi de ma faiblesse, les doigts boudinés dégrafèrent prestement ma braguette et eurent tôt fait d’en extraire ma queue. Je n’avais pas spécialement envie de ma belle-sœur mais la situation était en soi excitante et j’étais déjà à moitié bandé. Le contact de sa main chaude sur ma bite ne tarda d’ailleurs pas à la faire raidir.— Samira ne m’avait pas menti, tu as un très joli sexe, tu dois être un merveilleux amant.Elle regardait ma queue avec appétit et se pencha alors dessus pour l’embrasser. Et je sentis bientôt mon gland s’enfoncer lentement dans sa bouche. C’était un réel plaisir de voir cette femme en hidjab en train de me sucer. Elle, d’habitude pourtant d’humeur austère, se montrait soudain incroyablement goulue. J’étais comme dans un rêve, j’avais du mal à y croire et j’en oubliais du coup partiellement mon épouse.Loubna me dévorait avec une gourmandise peu commune qui n’avait d’égal que son plaisir de s’empiffrer. Et elle savait y faire car elle me fit bientôt carrément bander. Une fois ma bite bien raide, elle voulut de suite se faire baiser. Elle s’allongea sur la moquette, releva prestement sa robe jusqu’à ses hanches, me dévoilant une chatte sans culotte et entièrement rasée, entourée de deux énormes cuisseaux bruns. Elle m’implora pour que je vienne la prendre tout de suite mais, à vrai dire, je ne me fis même pas prier ; je triquais comme un malade et son sexe offert était tellement large, ouvert et accueillant qu’il aurait fallu être de marbre pour ne pas avoir envie de s’y engouffrer. Elle était remplie de mouille, mes va-et-vient faisaient un flic flac d’enfer qui résonnait dans toute la pièce. Tandis que je la baisais en profondeur, je la voyais gémir et grimacer, son visage bouffi rougissant, toujours entouré par son voile noir. Elle était tellement excitée que je la sentis très vite venir. Elle expulsa son plaisir en de longues plaintes tandis que je continuais à la pilonner avec force. Je la vis grimper aux rideaux, se démener dans tous les sens, n’en plus pouvoir et en redemander.N’ayant pas encore joui, je décidai alors de faire une pause, et entrepris de la déshabiller car j’avais maintenant très envie de voir le corps bien gras de ma nouvelle amante. Elle rechigna un peu car elle n’avait visiblement pas trop envie de se montrer entièrement nue. Mais la promesse de nouveaux ébats la fit changer d’avis et elle finit par dévoiler à la fois son épaisse crinière noire et sa poitrine gigantesque, deux nichons énormes qui retombèrent lourdement sur son ventre rebondi, une fois son soutien-gorge détaché. Les poignées d’amour et les bourrelets de graisse de ma maîtresse s’exhibaient maintenant au grand jour, généreux et gourmands, à l’image de sa goinfrerie.Ses seins, avec leurs gros mamelons et leurs corolles très larges et très sombres, ressemblaient à s’y méprendre à ceux de Samira, si ce n’est qu’il s’agissait de modèles géants, surdimensionnés et obèses. D’ailleurs, sans son voile, Loubna avait vraiment des faux airs de mon épouse, une Samira grenouille qui aurait dévoré des tonnes de gâteaux jusqu’à devenir aussi grosse que le bœuf. Malgré son énormité, je la trouvai terriblement attirante et elle me fit perdre complètement la tête. Je saisis ses gros globes à pleines mains et entrepris de les limer avec ma bite. Nous nous regardions droit dans les yeux, avec énormément d’envie :— Oh, quelles belles mamelles ! T’es encore plus bandante que ta frangine. Hum, que c’est bon de se branler entre tes gros seins.— Ohhhh, je suis à toi ! J’ai envie que tu me baises encore, j’ai très envie de te sentir encore en moi. Baise-moi jusqu’à ce que ma sœur revienne. Baise-moi très fort, baise-moi à fond. J’ai envie de beaucoup de sexe.Je la fis mettre à quatre pattes, histoire d’admirer son derrière et de voir ses seins pendre sous elle. Puis je m’enfonçai d’un coup, de toute ma longueur, dans son antre humide. Dans cette position j’allais tout au fond d’elle, elle gémissait comme une malade, à chaque coup de queue, et elle criait sans retenue. Excité comme ce n’est pas permis par ce merveilleux spectacle et par les envies très cochonnes de mon incroyable belle-sœur, je la saisis fermement par les hanches pour la défoncer comme un forcené. La jouissance vint en nous cette fois de façon presque synchrone, puissante et impériale. Je laissai échapper un bruit de bête en expulsant mon jus dans ses entrailles.Ensuite, nous restâmes un long moment dans cette position, affalés à même le sol froid du salon, vidés et repus, essayant de reprendre tant bien que mal nos esprits.— Ma sœur ne m’avait pas menti, tu es un sacré étalon, conclut-elle en reprenant son souffle. Elle a bien de la chance, Samira ! Tu dois la rendre sacrément heureuse, c’est un homme comme toi qu’il me faudrait… Si tu as encore envie que je te suce, ou si tu as envie d’autre chose… je veux bien exaucer tous tes désirs, comme je le faisais pour mon homme. Je voudrais te donner autant d’amour que Samira, pour te laisser un souvenir impérissable. Je voudrais que tu penses souvent à moi quand je serai de retour au bled. Demande-moi tout ce que tu veux et je t’en ferai l’offrande…Nous fîmes néanmoins un break. Loubna en profita à nouveau pour se goinfrer, avec les gâteaux laissés par sa sœur. Cette grosse gourmande dévorait avec le même appétit ma bite et les sucreries. D’ailleurs, excité par cet empiffrage, canlı bahis siteleri je lui présentai ma queue pour qu’elle alterne ces deux plaisirs. Elle en avait alternativement plein la bouche et elle s’en délectait.— Oh, fourre-moi, fourre-moi, je n’en peux plus, me dit-elle en s’extasiant devant ma bite dressée devant ses yeux. Qu’est-ce qu’elle est longue et belle, bien dure, bien érigée ! Enfonce-la fort en moi.Et elle m’entraîna sur la moquette et m’attira en missionnaire. Écartant les cuisses au maximum, elle me saisit par les fesses et me planta littéralement en elle tandis que je malaxais une fois de plus ses gros nichons. Mais elle était tellement humide que je nageais littéralement entre ses cuisses. Comprenant alors mon problème, elle proposa :— Tu veux me prendre par le petit ? Samira m’a dit que tu aimes la sodomiser… Fais-moi tout ce que tu lui fais, fais-moi tout ce dont tu as envie. Ne sois pas timide avec moi, fais-moi tout ce qu’un homme désire.Avec ma femme, par le petit, nous le faisions finalement assez rarement, peut-être trop rarement à mon goût. Aussi l’occasion était-elle inespérée… La mouille de ma belle-sœur était tellement abondante que je n’eus aucun mal à lui humecter l’anus avec son jus, son sphincter était élastique et accueillait grassement mes doigts. Je lui proposai d’aller chercher du lubrifiant dans notre chambre mais elle déclina l’invitation, car elle avait, me dit-elle, l’habitude d’être enculée par son mari, qui la prenait souvent par le petit trou à l’époque où il s’intéressait encore un peu à elle.— Vas-y, n’aie pas peur, nique-moi le petit, encule-moi, j’aime ça et j’ai envie de connaître tous les plaisirs avec toi.Sa pastille engloutit sans rechigner mon dard qui s’enfonça d’un seul coup au fin fond de ses entrailles.— Oh, qu’est-ce que c’est bon ! affirma-t-elle lorsqu’elle me sentit tout au fond de son fondement. Je lui ai dit à Sami qu’il fallait qu’elle se fasse prendre plus souvent par là, parce que cela excite les hommes.Après quelques allers-retours en profondeur :— Vas-y, encule-moi fort, confirma-t-elle en se frottant fiévreusement le clito avec ses doigts.Après l’avoir bien sodomisée, je ne pus me retenir de jouir en abondance dans son cul. Mais, cette fois-ci, elle n’avait pas eu de plaisir et restait partiellement insatisfaite. Je l’entraînai alors dans ma chambre. Puisque ma femme voulait que je baise sa sœur, autant qu’on le fasse aussi dans le lit conjugal. Je sortis tous les jouets dont notre couple était friand, les godes, les menottes et j’attachai Loubna en croix sur le lit à barreau. Celle-ci, malgré tout un peu inquiète, se demandait à quelle sauce elle allait être mangée.— Samira adore être soumise ainsi à mes désirs, lui dis-je en guise d’explication. Il m’arrive de la faire jouir comme ça pendant des heures en lui enfonçant tous ces jouets dans la chatte, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et qu’elle m’implore de finir par la baiser.Quand Loubna vit la taille du plus gros gode, elle se mit à blêmir. Elle n’avait jamais dû essayer de pareils instruments, si tant est qu’elle ait des jouets chez elle.— Ne t’inquiète pas pour le gros noir, Samira c’est son préféré, une fois bien échauffée et bien lubrifiée, c’est celui qu’elle préfère avoir en elle. Il la remplit bien et après l’avoir pilonnée avec ce monstre, je peux même la fister, enfoncer ma main toute entière dans sa belle chatte.Pendant plus de deux heures, j’ai défoncé Loubna par tous les trous, j’ai essayé tous les godes et tous les vibros, comme je le faisais parfois avec ma femme. J’ai fait tout mon possible pour me surpasser, pour lui laisser un souvenir impérissable. Elle a joui je ne sais combien de fois. À la fin, j’étais tellement excité que je suis ensuite venu me branler sur son visage. Après m’être bien fait sucer, j’ai couvert la figure de ma belle-sœur d’une pellicule de sperme gras.Puis j’ai repris mes jeux de godes. Elle n’en pouvait vraiment plus, elle était à bout, alors j’ai terminé par le monstre noir. Contrairement à ma femme, elle l’a englouti sans aucun problème et a joui à nouveau tandis qu’il la transperçait.Elle a fini par demander grâce. Je l’ai alors détachée, elle n’avait plus envie de rien, elle était rassasiée. C’était une loque humaine, elle avait presque du mal à bouger. Elle a voulu que j’aille chercher son hidjab et que je l’aide à se rhabiller, car il était bientôt l’heure et sa sœur n’allait pas tarder à arriver. Tant bien que mal, elle s’est retrouvée à peu près bien attifée et est allée s’asseoir tranquillement sur le canapé du salon pour reprendre un peu ses esprits tandis que je m’occupais de remettre tout en place./ – / – / – / – /Quelques gâteaux au miel plus loin, histoire de recouvrer un peu nos forces, on entendit Samira qui rentrait la voiture au garage. J’avoue que j’étais quand même un peu dans mes petits souliers. J’avais beau me dire que ma femme était à priori d’accord, je l’avais quand même trompée, et plutôt deux fois qu’une. Mais elle est rentrée dans le salon, tout sourire, et elle m’a longuement embrassé. Cela m’a quelque peu rassuré :— Alors qu’avez-vous fait ? J’espère que vous avez passé une bonne journée ! a-t-elle demandé avec une fausse candeur.— Très bonne journée, a assuré Loubna, d’une voix plutôt éteinte.Samira me demanda alors d’aller chercher Nawel, qui s’était endormie sur la banquette arrière de la voiture. Et les deux femmes en profitèrent pour aller s’enfermer dans la chambre d’amis. Je les entendis parler arabe pendant que ma fille me faisait un gros câlin. Que pouvaient-elles bien se dire ? J’imaginais Loubna en train de tout lui raconter, et dans les moindres détails.Le soir venu, dans l’intimité de notre chambre, Samira ne se montra pas très loquace, moi non plus d’ailleurs.— Je suppose que tu es très fatigué, me dit-elle, laconique.Expression pleine de sous-entendus, mais elle me prit dans ses bras pour me rassurer.— En tout cas, je veux te dire que je t’aime… que je t’aime vraiment très, très fort./ – / – / – / – /Par la suite, nous n’en avons jamais reparlé. Loubna est repartie au pays. Nous avons parfois de ses nouvelles, ses petites affaires ne s’arrangent pas trop bien car elle doit sans cesse batailler pour voir ses enfants. Samira a l’intention d’aller lui rendre visite, nous avons ça en projet pour l’année prochaine. Peut-être me demandera-t-elle alors de jouer les prolongations ? De baiser à nouveau sa sœur pendant une ou deux journées. S’il lui en prend l’idée, ce ne sera pas pour me déplaire…

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