descente aux enfers

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descente aux enfersce texte magnifique a été ecrit par stl67la premiere version a était diffuser sans sa permission je m’en excuse au pres d’elleDescente aux enfers Cette histoire est une fiction (rassurez vous), âmes sensibles s’abstenir… reprise depuis un ancien site…Voici le début de ma vie et à la fois la fin (quelques parts). Je vous demanderai à toutes et tous indulgences et compréhensions, je vous livre ici mes souvenirs sans filtre ni retenu, mes secrets les plus intimes, vous comprendrez sans doute pourquoi aujourd’hui je suis ainsi et pourquoi certaines choses ne passent pas pour moi. Merci de votre soutien et de votre lecture sans jugement.C’est histoire de mes premiers vrais rapports sexuels et la destruction de mon âme. Volontairement et par sécurité je changerai les dates, les prénoms des personnes de mon histoire, bien que tous les faits, eux, ont été malheureusement réels.(ou pas)L’écriture de mon histoire étant délicate et difficile, je la transformerais un peu en texte érotique plutôt que trash (afin de donner des envies bien que seule la vérité compte). Votre imagination fera le reste pour illustrer mes mots, les scènes, les actes et les situations explicites que je vous détaillerais au mieux selon aussi la volonté de mon psychiatre et de mon mari.Situation: Nous sommes en été: le 28 juillet 2004. Il fait beau et doux. Je suis avec des copains de classes, des copains du village et encore d’autres jeunes plus ou moins connus du coin. Bref on passe une journée et soirée ensemble à discuter et vivre notre jeunesse durant nos vacances.Moi: Je m’appelle Estelle, j’ai tout juste 18 ans. Je suis une petite brune de 1m58, pour 49kg, j’ai les yeux gris vert, cheveux mi long et la peau assez claire, on me dit sympathique et j’adore rigoler…je suis une fille simple, sans histoires, studieuse et réservée. Je suis encore vierge et célibataire. Mais je suis amoureuse de THIERRY un garçon de 20 ans (1m75/80, assez musclé… Style Bad boy et Bcbg mais cool et gentil). On a un peu flirté ensemble durant le printemps puis on s’est séparé sans aller très loin (a peine quelques bisous et pas de sexe). C’est lui que j’ai embrassé pour la première fois. Bref c’est mon chéri sans que je sois avec … mon premier amour.Je traîne aussi avec ma meilleure copine SOPHIE (18ans, grande brune bien faite et jolis seins 90b) et son mec du moment HASSAN. Un beau turc de 1m80. Super bien foutu et très typé oriental. Bref on est tous là à discuter, écouter des musiques, fumer, boire des bières ou jus de fruits, certains jouent les bogoss et les max avec des scooters. D’autres avec leurs voitures tuning. Bref c’est une bonne ambiance de vacances. Un peu mode kéké de cité.Bref, comme il est souvent question à nos âges. On parle de tout et de rien et parfois aussi de cul. On a le principe de la surenchère pour se vanter ou non entre nous avec des histoires débiles .Et donc avec ma meilleure copine. On se raconte tout. Nos rêves, nos fantasmes, nos idéaux. .. Bref tout au point qu’un jour j’avais dis avoir vu un film porno (je ne m’en cache pas, cela arrivait parfois) et que j’aimerai un jour savoir ce que cela fait d’être un peu “bousculée” comme la fille du film. Je lui avais dit ça sans réfléchir ni penser à quelconque suite ou conséquences. Juste pour le fun et rigoler. Savoir ce qu’elle en pensait aussi… avec un bogoss comme nos chéris du moment. Bref du pur fantasme dans un moment de délire.Elle aussi me racontait tout de ces moments intimes. Sa première fois, sa première pipe, et tout ce qu’elle osait ou non avec HASSAN et ses autres mecs d’avant.… Bref on était très proche l’une de l’autre, (comme 2 sœurs) et j’avais confiance en elle et en notre amitié. (Jusqu’à ce jour). Bref on a déliré et plaisanté gentiment ensemble sur le sujet et en parlant des mecs de la soirée…. THIERRY mon chéri qui était distant depuis quelques jours, m’avait invité ce soir pour parler et pour garder le contact, HASSAN le mec de SOPHIE, des blacks, des blancs et des beurs du coin, bref tout le monde s’amusaient bien dans la mixité sociale que faisait notre cité.Elle et moi, on parlait de tout voir de trop. On plaisantait entre filles. On se moquait des mecs.. etc.Sauf que…..ma vie a basculé ce soir la.Histoire: Je m’appelle ESTELLE. J’ai 18 ans. THIERRY mon « ex » copain m’a invité à une journée et soirée amicale entre jeunes. Et à 18 ans, amoureuse, on ne réfléchit pas beaucoup. Bref, j’ai cru son mensonge de soirée sympa et j’y suis allé…J’avais mis une jupe noire légère et courte jusqu’au-dessus du genou avec un t-shirt coloré blanc,rose et bleu très simple et qui me met aussi en valeur et féminine et que j’avais noué sur le devant, laissant mon nombril libre. Des sous-vêtements en coton blanc classique. Culotte et soutien-gorge 85c. Aucunes dentelles. Bref juste moi banale et soft. Et pour une fois des petits talons noirs de 4cm pour danser le soir…J’espérais aussi me rapprocher de Thierry dont j’étais accro, donc j’avais aussi un peu de maquillage autour des yeux mais rien de trop aguicheur.La soirée avançait bien avec de la musique très forte, des pizzas, des bières et autres alcools aidant, tout le monde s’amusait et dansait, moi y compris (un peu pompette aussi). Parfois certains mecs étaient un peu collants en dansant et ca me déplaisait car j’avais l’impression d’être peloter sans arrêt. Leurs mains me tenaient, me touchaient les hanches et le ventre ou me serraient la taille toujours plus prêt pour remonter encore ma jupe sur mes cuisses. J’aurai préféré que ce soit les mains de THIERRY mais bon. Au bout de 20 minutes j’en ai eu marre, je me suis défendu et suis sorti de la piste de danse. Évidemment je n’ai pas eu de soutien des autres et on m’a traité de coincée, bêcheuse, connasse et même de salope car je les aguichais (soit disant) en me tortillant sur la piste sans les laisser approcher, pour moi je dansais juste pour mon plaisir sans autres pensées ni provoques… bref j’étais pas bien de la situation, alors je suis allé prendre l’air, histoire que les esprits se calment et que ça se passe.Je pleurais un peu de cette injustice et de leur mots. SOPHIE et THIERRY m’ont vu ainsi dehors et m’ont rejoint. THIERRY m’a consolé un moment… et enfin, une fois calmée, et on s’est réconcilié. On discutait de nous, nos sentiments l’un pour l’autre, puis on s’est embrassé. J’étais une fois de plus sur un nuage…. je retrouvais mon chéri du moment….et ne pensais plus au reste.Sauf que derrière moi… d’autres choses se préparaient.En un éclair tout à basculé. En ¼ de seconde. Ils m’ont mis un sac poubelle sur la tête. Ils m’ont attrapé les bras et les jambes. Ils m’ont soulevé de terre et faite tombé. J’ai hurlé, crié, j’ai essayé de me débattre et me libérer (j’en perdis mes chaussures), je donnais des coups partout, dans vide et autour, mais les mains étaient trop fortes et trop nombreuses. Je ne voyais rien du tout, je ne savais pas ce qu’il m’arrivait réellement, j’étais en panique totale. J’entendais à peine les gens parler sauf THIERRY qui criait « Tenez la – Tenez la »… « Vite – Vite »Puis dans la bagarre. Ils m’ont mis des menottes aux chevilles pour éviter mes coups de pieds. Et je suis à nouveau tombé au sol. Puis d’autres menottes aux poignets. Avec les mains dans le dos. Je criais et pleurait encore plus fort en sentant leurs mains et leur poids me plaquer au sol pour m’empêcher de bouger ou de résister…j’étais en panique totale.Ensuite, très vite, ils m’ont soulevé et emporté jusqu’à une voiture. Je ne voyais rien et me débattait comme un vers pour tenter de me libérer. Mais en vain… je criais toujours … ca allais si vite et le cauchemar semblais irréel.J’étais posée (pour ne pas dire jetée) sur eux sur les sièges arrière. La voiture semblait rouler très vite. Sans doute pour fuir le lieu de la fête et de mon enlèvement. J’étais là, perdue. J’entendais rire. Je sentais des mains me toucher. Ma jupe était relevé sur mon dos,. Mon t-shirt a moitié relevé aussi. Ils me touchaient partout, le ventre, les seins, les fesses, ils ont tirés ma culotte pour m’en faire un string et me donnaient des claques sur le cul. J’étais à leur merci, sans défenses. Je n’entendais que leurs rires, le bruit de la voiture….et mes sanglots étouffés dans le sac sur ma tête.. .. J’étais terrorisée, avec à peine de quoi respirer. Incapable de bouger, mes larmes coulaient sans le vouloir. Je sentais mon corps malmené et exposé. Mes fesses à nues sous leurs mains. Une main impudique me palpait totalement un sein car mon soutien-gorge avait été bougé dans la bagarre le faisant sortir. Bref je me décomposais et me frottais pour leur plaisir et mon désespoir en me débattant allongée sur eux. Evidemment, eux en profitaient pour me fouiller partout et leurs doigts parcourraient chaque repli de mon corps.Au bout d’un moment, la voiture s’arrêta et ils m’ont jeté dehors comme une poubelle… Puis d’autres mains sont revenues et mon portées avant de me lâcher sur le sol en béton d’une pièce, quelque part. Ça ressemblait à une cave ou un local vélo ou poubelle dans la cité. Ils m’ont retiré le sac poubelle de la tête et j’ai découvert ce nouvel environnement. (5 minutes avant j’étais assise en terrasse embarrassant mon chéri et maintenant je suis dans cet endroit crasseux et lugubre qui sent le moisi et l’humidité). Il y a des palettes, des cartons, une table, un canapé pourri, des chaises plus ou moins cassées. Bref un gros bordel et moi au milieu à demi nue, décomposée et ligotée. Sous des néons jaunes, déguelasses de poussière et de gras, et des toiles d’araignées. je me disais en moi même: “Mon dieu, comment est ce possible??, comment je vais finir??”Puis j’ai distingué 4 grandes silhouettes dont celle de THIERRY. Ils m’ont hurlé dessus car je continuais de pleurer, de supplier et geindre ma peur. Leurs mots eurent l’effet d’un électro-choc ….« – Ferme là, ferme là Connasse !!! Personne ne t’entend ici…Ferme ta putain de gueule, ou sinon on te la ferme nous même !! »Ensuite THIERRY s’est approché de moi, de peur je roulais par terre pour m’en éloigner mais en réalité il venait pour m’enlever les menottes de mes chevilles et pour me remettre debout. Mes jambes ne me tenaient plus. D’un coup, Il m’a soulevé et en à profiter pour fourrer sa langue dans ma bouche comme un baiser vicieux et immonde, m’empêchant de crier davantage. Puis m’a demandé de me calmer….Que ce n’était rien de plus qu’un jeu. Pour me faire peur et pour répondre à mes fantasmes…. Sur le moment je ne comprenais rien mais je compris en voyant la miss SOPHIE entrée dans la pièce. … J’étais honteuse et furieuse. Elle trahissait nos secrets de filles. Et THIERRY lui jouait de mes sentiments… Je me sentais perdue et très seule….Mains bloquées dans le dos, a demi nue (toujours). La culotte entre les fesses et mon soutien gorge en travers. Ma jupe et mon t-shirt complètement défais et coincés qui laissaient apparaître des parties de mon ventre ou le haut de mes cuisses et mes fesses. J’étais une loque. Seule, face à eux, je me suis faîtes toute petite. Ils avaient réussi: J’étais morte de peur. Puis l’un des 4 types à fermé la porte du local à clef et l’angoisse est montée d’un cran encore. Ca semblait dégénérer.THIERRY s’est a nouveau approché de moi, et m’a enlever les menottes de mes poignets pour me libérer complètement, Malgré l’angoisse, j’ai essayé de le frapper mais j’étais bien trop faible contre lui.J’ai essayé de crier “au secours”… mais cela n’a eu pour effet que leurs rires et une gifle sur ma joue. J’ai couru vers la porte mais un grand black (MOUSSA) c’est interposé. Bref j’étais prise au piège. Ensuite j’essayais de me réajusté de me cacher, ce qui m’a valu encore des critiques salaces, des insultes et des faux compliments sur mon physique…comme :« Vas-y la bourgeoise, montre nous ton cul ! Ne te cache pas ! » ou bien «On a déjà vu mieux, et puis de toute façon t’es moche ! On t’a déjà vu a poil avant ». Ou des remarques styles, «elle joue la salope en dansant et la bonne sœur dès qu’on l’approche, c’est qu’une chienne », « sale pute », «à poil » « petite salope », et bon nombre d’insultes sympathiques et dégradantes.Cela a durée presque 1/2h (une éternité pour moi) puis voyant que je ne réagissais plus et que je sanglotai dans un coin, l’ambiance se calma doucement. Ensuite, voyant ma détresse et mon mal être, ils ont réalisé être allez trop loin, et ont changé leurs comportements. Chacun venaient me parler et me calmer, expliquaient qu’ils regrettaient de m’avoir fait cela. Qu’ils voulaient juste déconner. … ils pensaient que c’était mon fantasme de me faire « bousculer ». .. même THIERRY pleurait pour s’excuser. Ils disaient aussi que je les avais un peu cherché avant sur la piste de danse et comme SOPHIE avait raconté mes fantasmes, alors…ils ont pensé me faire plaisir et peur à la fois.J’en étais presque à les croire avec leurs excuses bidons, sauf que lorsque je voulais et demandais à partir, ils me répondaient d’attendre encore. Juste le temps que SOPHIE revienne d’une course et qu’on y aillait tous ensemble ensuite. Qu’on était trop loin de la fête aussi et qu’à pied je ne pouvais pas y aller. Surtout vu le quartier…J’avais 16 ans et j’étais incroyablement naïve (ou stupide ou trop alcoolisée par la soirée d’avant). J’aurai du partir sans les croire… même mon pseudo chéri. À ce moment. La miss SOPHIE et HASSAN arrivèrent, mais derrière eux suivait un grand type, 28/30 ans environ 1m85/90, bedonnant avec 100 bons kilos, typé arabe ou moyen orient, barbe mal taillé, des yeux et cheveux très noir, jogging crade….bref le double de moi physiquement, une horreur humaine et accompagné d’un gros chien (genre pitbull féroce). Je le nommerai ici l’ADULTE vu qui dominait tout le monde et qu’il était plus âgé que nous tous.Sur l’instant je repris peur. Puis je me dis en moi-même qu’il devait être le chauffeur de la voiture d’avant simplement. En fait, j’essayais juste de me convaincre de cela…Donc, l’ADULTE m’a regardé de la tête aux pieds, d’un air méprisant, puis à échanger quelques mots en arabe avec 3 autres mecs présents, je ne comprenais rien du tout à leur discussions, je voulais juste partir, et partir vite.Puis la porte à de nouveaux été fermée et le chien attaché devant. THIERRY s’est reculé et le grand type s’est approcher de moi. J’étais toute petite devant lui, facilement 2 têtes de moins. Là j’ai compris que j’étais très mal, j’ai fondu en larmes et supplié de me laisser partir. Le black (MOUSSA) a alors mis de la musique, du rap ou autre chose, je sais plus. Et le grand type m’a collé une gifle au point que je suis retombé par terre… Un des Beur présent (KARIM) s’est précipité vers moi, pour m’aider, mais le regard noir de l’ADULTE lui a fait comprendre de ne pas intervenir.KARIM m’aida juste à me relever, et m’a dit de rester cool et obéir, sinon je ne sortirai pas d’ici vivante. (qu’entendait-il par-là ???)Dans son regard, il ne semblait plus plaisanter, je suis devenu très pale et j’ai vomi de peur devant tout le monde….honteuse de moi-même.L’ADULTE a ensuite dit un autre truc, que KARIM m’a traduit en « DANSE ». Je ne comprenais rien. Je regardais autour de moi, sans bouger, en sanglotant, la mâchoire me faisant mal de la gifle reçue.Puis, ils m’ont ordonné de danser devant eux, sous cette lumière jaune et sale des néons, dans ce local pourri, sur des musiques rythmées et aux paroles douteuses, voir obscènes.“DANSE ON TE DIS, DANSE!!!” cria MOUSSAJe n’y arrivais pas du tout. Je tremblais, les bras serrés contre mon cœur et les jambes figés.De leur côté, ils parlaient encore sans que je comprenne, puis KARIM m’a redit de danser, que c’était un “ordre” et dans mon intérêt. Cela a juste durée 5 minutes, je n’y arrivais pas. Je me déhanchais de quelque cm, je ne dansais pas, à peine quelques petits sots sur place…impossible de bouger…et pas du tout en rythme.Puis tous se mirent à rire et ils ont changé la musique. Je ne devais à présent plus « Danser » mais pire : HASSAN demanda à ce que je fasse un striptease…. J’étais tétanisé… la musique était celle de Joe Cocker dans 9 semaines et demi. Le truc hyper connu, langoureux et explicite. Bref un supplice. « – Danse salope, vas-y, tortille toi, qu’on te vois… » Répétaient HASSAN et KARIM“Oui, vas-y ! Comme avant à la salle quand tu nous chauffais avec ton petit cul.Ouais, vas-y ! Bouge ton cul, danse pour nous et notre frère (l’Adulte) »Bref, tout le monde, me harcelais de mots, même THIERRY et SOPHIE participait a ma déchéance.«SOPHIE – tu voulais être bousculé, on t’offre ton rêves, vas-y… danse. …THIERRY- oui mon bébé, vas y comme si tu le faisais pour moi, comme avant sur la piste de danse… et fous toi à poil !MOUSSA – Vas-y la bourge ! Bouge-toi un peu. On attend, fais nous un strip !!! »Mais pour moi, impossible de bouger, tous ces yeux sur moi, leur perversité et leurs insultes, j’étais anéantie, Ko debout, sans réaction, ni vie.. Voyant que je ne bougeais pas, THIERRY a alors dit : « Bien! Comme tu refuses de nous faire un strip, on va le faire pour toi … viens par là!». KARIM et HASSAN, se levèrent et sont venue vers moi, m’ont ceinturer, puis KARIM m’a glisser à l’oreille que si je me défendais ils me feraient mal, mais vu mon état de panique je ne bougeais plus depuis longtemps. je ne disais que “NON, pitié, laissez moi….non” dans mes sanglots.THIERRY, avec l’accord de l’ADULTE, s’est alors approché de moi, le regard vicieux et immonde. Moi, les bras coincés dans le dos par les 2 autres gars, puis il a sorti un couteau et a commencer a découper et déchirer doucement mon t-shirt sur le devant jusque sous mon soutien-gorge, pour me faire encore plus peur, il jouait avec la lame sur ma peau, il passait la froideur du métal sur mon ventre, entre mes seins, puis les contours, il jubilais de me voir anéanti. Puis d’un coup, il arracha un morceau de mon vêtement laissant mon ventre complètement apparaitre, bursa escort il s’est ensuite reculé, et on m’a fait tourner comme ca, ils ont tous fait leur commentaires sur ma peau blanche et douce. KARIM et HASSAN regardaient l’ADULTE qui me fixait avec intérêt et désir, j’étais que de la viande pour lui… THIERRY , KARIM et HASSAN me pinçaient et me palpaient à chaque tour sur moi-même….Puis, repoussée au plein milieu de la pièce, et m’ont redemander de danser… comme ça .. seule..Je n’osais rien faire, tétaniser de peur, impossible de faire un seul pas, alors ils m’ont rattrapé et maintenu pour faire face à l’ADULTE. Son visage exprimait de la haine ou de la rage en plus d’un regard pervers et sombre…Un silence passa quand il donna encore son ordre, et KARIM, qui me tenais toujours, est devenu lui aussi très pale. On me remis au centre de la pièce, HASSAN et KARIM me tenant fermement, les bras dans le dos. THIERRY s’avança, couteau à la main, et coupa la ceinture et l’élastique de ma jupe qui tomba alors à terre.Mes larmes coulaient, j’étais bras liés dans le dos, poitrine en avant, en petite culotte devant tout le monde. Tous m’admiraient si frêle, si blanche et si petite ainsi exposée.L’ADULTE approcha, mit sa main sur ma culotte et appuya pour sentir ma fente (ce qui entre 2 sanglots, me fit pousser un petit cri de frayeur et de surprise), puis en s’éloignant il redit encore un mot et THIERRY coupa le reste de mon t-shirt en lambeaux, me mettant ainsi juste en sous vêtement devant ce public odieux et pervers. Pour mieux me voir, HASSAN et KARIM m’avais relâché et c’étaient remis en spectateur, je cherchais à me cacher avec mes mains tremblantes, à m’enfuir, à disparaitre mais impossible dans ce local immonde.MOUSSA dit alors: ” – Alors connasse, tu fais moins la fière, …allez DANSE maintenant, bouge toi…“ Mais cela était impossible.Encore une fois l’ADULTE s’adressa à THIERRY et celui ci revint avec son couteau pour couper les bretelles de mon soutien gorge.La musique tapait toujours dans le local, des sifflements et des insultes passaient aussi, mais je ne comprenais rien. Dans ma tête tout devenait du brouillard. Comme détaché de mon corps je voyais la scène de haut. Moi au centre et eux en arc de cercle. J’étais sale, Sali, humiliée…mise à nue et offerte comme une esclave en public.Puis des mains sont venus, KARIM, MOUSSA, HASSAN, THIERRY, même SOPHIE… tous m’ont touchés le corps, le ventre, les cuisses et l’entrecuisse, les bras, certains tirait sur ma culotte pour voir mes fesses ou ma toison, d’autres sur les restes de mon soutien gorge pour dénuder et voir mes seins. Mais aucun d’eux n’enlevaient de vêtements pour me mettre nue (ordre de l’ADULTE sans doute), ils profitaient tous de mon corps ainsi offert durant quelques minutes, certains venant même me lécher la joue ou me souffler dans le cou.(Tous!!! non l’ADULTE ne bougeait pas, il observait!!) et moi je restais immobile et tétanisé, les yeux figés sur cet homme massif qui me fixait comme de la viande. C’est lui qui me terrorisait, lui qui m’avait frappé, et donnait les ordres. Lui ! Qui arrêta d’un claquement de doigt ce tripotage, me laissant à nouveau seule au milieu de la pièce sous les néons jaunes et sales, quasi nue et humiliée.Ma déchéance fut totale, je n’avais plus conscience d’où j’étais, de qui j’étais… THIERRY me tendit une chaise et me força à m’assoir, mes larmes ne coulaient plus. Il se passa encore un petit moment mais suffisamment long pour que je commence à avoir froid et que mon corps réagisse (au point que mes seins pointaient à travers la fine étoffes et ils le voyaient tous)….KARIM me traduit leurs demandes : les autres s’installant comme pour un spectacle dont j’allais être la vedette. Seule sur scène.« KARIM :- Lèves toi et tourne toi ! c’est bien ! Relax.. et obéi….Maintenant, Penche toi en avant! Cambre toi! Montre nous ton cul et remets ta culotte dans ta fente comme un string….”De dos, tremblante, J’obéis sur chacun des ordres donnés… ma main poussa un peu sur ma culotte pour la faire entrer entre mes fesses, mes globes charnus se dévoilant peu à peu devant leurs yeux pétillants de vice.”Tourne-toi ! Face à nous ! Montre-nous tes tétons bien durs maintenant !.Enlève ton Soutien-gorge, il te sert plus à rien ici ! exécution !!! »Machinalement je le dégrafa et le fis tomber au sol, dévoilant mes seins, petits, fermes et blanc, je les cacha de mes mains, ce qui les fit tous rire encore une fois.”KARIM repris : – mets tes mains derrière ta tête, salope, et cambre toi pour montrer tes petites mamelles ! »Tristement J’obéis…KARIM – Marche devant nous, viens te présenter devant chacun de nous ! Gardes bien tes mains ou elles sont… on va t’examiner ma salope. “J’obéis…. Encore… machinalement, mécaniquement.A chaque fois que je me présentais devant un individu, il me tournait, touchait mes fesses, mes reins et aussi mon scion, puis me pinçais un sein, ou tirait dessus, ou les giflait. SOPHIE, elle, les pressa et les écrasa carrément en commentant qu’il était encore bien ferme et de bonne taille « Juste assez gros pour une branlette, hein THIERRY » lança t-elle dans l’assemblée. Ils me caressaient partout sans pudeur ni tendresse et sans que je n’oppose de résistance. J’étais leur chose.Arrivé à l’ADULTE, je fermai les yeux de peur, mais il ne fit rien. Sans bouger de sa chaise, il avança une main, toucha l’intérieur de mes jambes, me faisant sursauter et écarter les pieds, puis me fit juste tourner sur moi-même. Rien de plus…”KARIM : – C’est bien petite pute, maintenant retourne t’assoir, mais vas y a 4 pattes comme une chienne que tu es… et repasse devant nous pour montrer ta croupe et ton cul…”Toujours debout devant l’ADULTE, presque offerte et écartelée, je descendis très droite et me mis à genou, mes mains toujours derrière la tête, seins nus, il me fixa avec un sourire du diable. J’avais le visage a 50cm de son entre-jambe et il aimait me voir ainsi soumise devant lui et pleine de honte. Il s’imaginait déjà me possédé dans cette posture. Puis en m’éloignant, chacun me donna une fessé à mon passage.J’entendis alors SOPHIE rigoler, et dire que mon cul blanc était flasque, et que je devais faire du sport si un jour je voulais avoir un beau corps. Elle ajouta ensuite: “ Avec un corps pareil jamais tu trouveras de mec, et tu resteras vierge toute ta vie…pétasse”Évidemment, à cette annonce, les sifflets et les claques ce furent plus forts… mes yeux se remplir a nouveau de larmes, et de haine envers SOPHIE qui dévoilait ma virginité ici…KARIM et HASSAN m’ont alors attrapé et mon remise sur la chaise face au groupe….KARIM ordonna violement : – Reprend la pose ! mains derrière la tête. Bouge-toi… !J’obéi…Puis d’un ton plus calme mais très clair, il ajouta : « Maintenant, Ecarte tes jambes, salope !!!! Mieux que ca… en grand. . »J’obéi… laissant apparaitre le triangle de ma culotte entre mes cuisses et sur mon bas ventre.Je suis Estelle, j’ai a peine 18 ans, exposée et soumise à leur volonté. Ma tête tourne… j’ai honte, ma posture est digne d’une pute,… je veux mourir.L’ADULTE se leva alors, toujours en silence, avec son sourire mauvais, il regarda l’assemblé et sorti alors son couteau de sa poche… l’effet fut immédiat, je me suis pisser dessus de peur, j’ai pleuré et supplié, je tremblais. De leur côté certain eurent un mouvement de recul, d’autres sifflaient….Tous ensuite m’ont insulté, traité de pisseuse, de salope, de bourges, bref des insultes à n’en plus finir…je n’osais plus rien voir, ne plus bouger, j’espérais me réveiller de ce cauchemar.J’avais honte et je me sentais morte intérieurement, vidée et seule. Je n’avais même plus la force de pleurer… je restais maintenant immobile dans cette posture ignoble.L’ADULTE s’approcha, son odeur d’homme et de sueur me donnait la nausée, son souffle bovin sur ma peau me donnait le frisson, puis il glissa la lame du couteau sur ma bouche, mes joues et descendit dans mon cou, puis mes seins, avec la pointe il en fit tout le tour et finit sur mes tétons dressés par ce contact glacial métallique… mais malgré cela, je senti le froid de son regard plus grand encore que celui du métal sur ma peau. Puis il dit un truc (un ordre sans doute) puis retourna s’assoir…KARIM souri et donna l’info a THIERRY qui sourit aussi…”THIERRY dit :- Alors ma belle, on va l’avoir notre spectacle ?? Tu es une petite vierge??? Une salope???Mais pour nous tu vas te caresser maintenant !! Devant tout le monde, écarte bien tes jambes et touche ta moule, je suis certain que tu es déjà humide… Et qu’en plus tu te le fais déjà chez toi sous ta couette… car tu aimes ça. Hein ??? Avoue, salope !! Ne joue pas ton innocente, tu aimes ca ? !!”Mortifiée, perturbée et confuse, je fixais THIERRY, (ce fils de p…),puis humiliée je baissa les yeux de honte, malgré ma haine et ma peine je fis descendre mes mains sur ma poitrine pour me pincer les seins …. et les durcir.Tous rigolais de me voir ainsi me tromper et obéir avec les yeux baissés….”THIERRY : tu es vraiment conne ESTELLE, j’ai dit. “ touche ta chatte pas tes seins, et remets ton autre main derrière ta tête comme avant… allez dépêche-toi…”HASSAN : Non attends, j’ai mieux !!! Lèche tes doigts ! Montre-nous ta langue de salope et suce tes doigts en même temps. Je suis sure que c’est une bonne suceuse avec sa bouche de pute.”En effet j’étais conne, j’avais mal compris la demande….et le fait de me pincer les seins leur donna encore plus de spectacle car ils pointaient fortement devant eux à présent.Je fis alors descendre ma main vers mon sexe, toujours sans comprendre pourquoi mon corps obéissait alors que mon esprit bouillonnait de rage et de honte. Puis mon autre main (derrière ma nuque) venant à présent devant moi, j’entrouvris mes lèvres et léchais mes doigts (un peu comme une glace) pensant mimer au mieux une fellation avec ma langue qui tournait sur mon majeur. Jambes ouverte sur la chaise, ma main droite tremblante passa l’élastique de ma culotte pour venir toucher ma toison, ma fente, mon clitoris et ma vulve entre-ouverte… humide certes (pour ne pas dire mouillée) mais de mon urine….je simulais ainsi une masturbation. Ne bougeant que peu mes doigts sur mon orifice délicat. Mon corps réagissait malgré moi, (mes doigts, ma langue, je ressentais de la chaleur dans mon bas ventre, je m’interdisais de réagir, j’avais honte de la naissance de ce désir encore inconnu de moi) je n’osai pas regarder mon état, la vision que je leur offrais, cette excitation palpable. Puis d’autres ordres arrivèrent me réveillant de mon état second…. Triste réalité…”KARIM – Regarde nous dans les yeux, on veut lire ton plaisir de coquine bourgeoise ! Tu aimes ca…t’exhiber, dis le !!!!SOPHIE – Aller ma chérie, bouges tes doigts, enfonces les un peu pour nous donner envies. ! montre nous ta chatte…THIERRY- Salope, arrête de simuler et obéi sinon on te tue. !! Enfonce tes doigts dans ta mouille ! et répond a nos demandes, dis le que tu aimes te branler, dis nous que tu es une sale petite pute!!!MOUSSA – Ecarte ta culotte on veut voir ta chatte humide ! Fais-toi jouir !!!(ce qui n’arriva pas)Moi (tremblante et en sanglots) – je….je suis une pu… une pute.”Tout me parvenait à demi-mots. Et ainsi face a eu 6, durant presque 10 minutes, je me suis masturbé pour la toute première fois… (Depuis ce jour je n’aime pas cela et je ne l’ai plus refait (sauf pour mon mari et encore très peu en simulant))Ensuite, après un moment de flottement et moi toujours la main dans la culotte en train de frotter mon sexe sans désir ni plaisir. J’entendis THIERRY dire:“On va lui apprendre!!!! je pensais le faire seule chez elle, mais avec vous maintenant ca sera plus rapide, elle va apprendre cette petite salope.”Apprendre ??? Apprendre quoi ??? pourquoi chez moi? et ici? de quoi parle-t-il?Je senti ma vie se briser a ce moment-là…. Je compris qu’il voulait me prendre ma virginité, me toucher lui même, me baiser et me violer…..Etonnement, tous se sont tourné vers Sophie…. Ils lui ont dis de faire pareil que moi…ils lui ont aussi donné une chaise, elle a retiré ses fringues (elle avait de plus gros seins que moi) et tous se sont jeter sur elle pour la toucher, la peloter et en abuser… elle a gardé sa culotte aussi et a commencera m’imiter. Pour me montrer l’exemple sans doute.KARIM – Regarde comment elle fait! Arrête de faire ta mijaurée et caresse toi devant nous… Fais comme elle….Ainsi elle et moi étions devenus leurs proies dans ce spectacle obscène. Mais SOPHIE était actrice de mon meurtre et ma déchéance plutôt que victime….Puis L’ADULTE lui fit un signe de la main et elle se releva, les insultes et les mots grivois n’arrêtaient plus, pour elle comme pour moi. Elle me saisit par les cheveux et me fit mettre debout, stoppant ainsi mon exhibition, puis d’une geste rapide, elle descendit ma culotte au niveau des genoux. Je fut a nouveau humiliée, huée et sifflée, ma toison assez fourni pour l’époque ainsi exposée. Encore une fois je tentais de me cacher. Mais en vain.THIERRY ricana et donna l’ordre a SOPHIE de me remettre les menottes et les mains dans le dos. Mes seins pointaient face à eux et tous sifflaient mon corps et salivaient de me baiser…MOUSSA “- Hey les mecs mater sa chatte, elle mouille la salope, elle a les poils qui collent” tous se moquaient de moi.Une fois attachée, KARIM passa alors derrière moi. Il me toucha le ventre puis le sexe pour y glisser son doigt dans mon intimité humide, mais je me débattit et il arrêta voyant l’ADULTE le fixer aussi d’un air mauvais. Il me courba en arrière pour mieux m’exposer et se colla contre mes fesses, je senti qu’il bandait déjà. Puis après un court instant, et le regard de L’ADULTE signifiant son ordre, THIERRY donna de vieux ciseaux rouillé à SOPHIE qui commença a me tondre le sexe par grosse touffe. Malgré mes plaintes et mes supplications, elle continuait et découvrait mon pubis et mes petites lèvres presque nus.Sur le canapé pourri, MOUSSA s’excitait de plus en plus me voyant ainsi… et proposa de me faire un rasage intégrale, idée évidement suivie par tout le monde….sous les cris et hurlements d’une meute de dingues affamés. Je vacillais par tant de méchanceté et de torture, par cette situation et vision d’horreur que je subissais et offrais.A ce moment-là l’ADULTE se leva de nouveau, lui ne disais rien, il observait tout, détaché et sûr de lui. Il reprit son couteau et dit à KARIM de me tenir fermement… ce qu’il fit en me faisant encore plus mal…KARIM derrière moi, coller a moi me disais de ne pas bouger sinon ca allait mal finir… je tremblais de peur.L’ADULTE me présenta son couteau puis s’approcha. D’un geste il m’écarta les jambes et m’imposa un position des plus humiliante. Avec son arme, Il commença a me raser ,son couteau affuté coupait tel un rasoir. Il passait dans le moindre recoin de mon intimité, n’hésitant pas a glisser ces doigts en même temps sur mes orifices pour sentir mon humidité intime et en faire profiter les autres par ses commentaires.Puis une fois le sexe presque glabre, il sorti son briquet et me brula les derniers poils autour de la vulve pour en faire les finissions. La douleur et les brulures furent terrible… je me tortillais de douleur et THIERRY du venir me tenir en plus de KARIM pour me maitriser. Ca sentait la chair brulée, l’urine et la sueur mélangée. c’était l’horreur.Puis ce fut fini… j’étais en larmes, et a présent nue et lisse complètement, la culotte sur mes chevilles… menottée et Impuissante.KARIM se vantait de mon cul, qui l’avait fait soit disant bander quand je me suis débattu. Il disait que je l’avais encore chauffé avec mes fesses sur sa bite… il me pinça encore les seins pour me durcir les tétons puis me redonna a SOPHIE, qui attendais à côté que mon supplice se finissent.Les garçons échangeaient à présent dans leur langue, pour que je ne comprenne rien…. MOUSSA jeta un carton et dit a SOPHIE de me mettre à genou dessus, ce qu’elle fit… puis tous sortir leur sexe… la panique revint dans mon ventre au grand galop.SOPHIE me murmura de m’appliquer, que mon éducation allait commencer…Je compris que j’allais devoir les sucer, moi qui n’ai jamais fait cela de ma vie, j’allais devoir prendre en bouche 5 garçons, 5 monstres, 5 hommes, de tailles, de formes, de couleurs et même de gouts et d’odeurs différents, et pire que tout sans amour, sans volonté juste pour un spectacle malsain..J’étais a genou, mains dans le dos, docile et soumise….avec 5 sexes d’homme devant moi… tous passaient devant moi, je baissais les yeux, mais Sophie me tirait par les cheveux pour me garder droite et pour que je regarde chacun d’entre eux avec leurs bites dressées a quelques cm de mon visage.Ils se donnaient en spectacle, se critiquait et se moquaient entre eux…et moi j’attendais la fin de mon calvaire, a genou et suppliante a coté.En réalité il jouait a la courte bite (principe de la courte paille mais avec…leur bites)… bien évidement, le gagnant fut : l’ADULTE… avec un sexe très épais (5/6cm de diamètre), et une longueur de presque 20cm, son gros gland brun et charnu me faisait très peur et m’impressionnait à la fois.L’ADULTE, vainqueur, se présenta alors devant moi, et SOPHIE me dit de le sucer, je refusa… et elle me gifla les seins et la joue, me claqua les fesses, puis ordonna un ton furieux:« Suce !! Suce-le, salope, tu en crève d’envie. Suce-le… ou sinon…. »Elle ne finit pas sa phrase, que HASSAN dit, « ou sinon on te donne au chien pour te punir. »J’étais terrifié, voir ce chien me fixer, grogner et aboyer avec tout ce vacarme, je ne voulais pas être livré à ce chien…ou défiguré ou plus encore…mais je ne voulais pas non sucer cet homme face a moi..SOPHIE me poussa alors la tête vers ce gland énorme, qui une fois poser sur mes lèvres fermées me donna la nausée….je suppliait du regard mais lui me gardais avec son sourire immonde. “Ouvre ta bouche salope, ouvre sinon..” me redit encore HASSAN.Une, deux, bursa escort bayan puis trois poussées sur ma nuque de la part de SOPHIE fit céder mes lèvres et entrer son gland dans ma bouche…(ma toute première fellation avait débuté)…. Tous criaient autour de moi et regardais avec admiration ma bouche ouverte et ce sexe d’homme entre mes lèvres distendues… je suçais (ou plutôt j’accueillais dans ma bouche) ce sexe énorme sous les bravos et les insultes. L’ADULTE imposant doucement la cadence et la profondeur me fit gouter a son gout de vice et d’urine … . je pleurai, les yeux fermés. Lui me possédait.SOPHIE me repris, en me tirant les cheveux: “- Regarde ! Ouvre tes yeux ! Regarde le dans les yeux quand tu suces!!! Obéis chienne ! – Suce le, et fais gaffe avec tes dents sinon on te les casse… C’est bien salope, Suce le…bien… montre que tu en veux… mouille le bien…- avec une telle bouche ca m’étonne pas que tu sois une bonne suceuse, petite bourge!!!” Thierry, aurait du te la mettre depuis longtemps…“Difficilement, j’ouvris mes yeux pour le fixer et voir son plaisir non dissimuler de me posséder enfin et de glisser son membre en moi.Mon viol avait commencé.Puis sans aller plus loin, ils échangeaient quelques mots puis je senti un grand coup de pied dans les côtes, et je m’écroulai au sol. SOPHIE m’enleva les menottes et tous me saisir pour toucher mon corps partout, mon sexe nue et rasé, mon cul (ou certain y glissait leurs doigts), ils m’arrachèrent mon reste de culotte pour me coucher sur des cartons, jambes bien ouvertes, j’étais littéralement écartelée.Je me tortillais à nouveau pour m’enfuir de leurs mains, vicieuses, baladeuses et horribles. Je tentais de cacher mon sexe de mes mains, de fermer mes jambes… mais je n’avais pas assez de force face a cette horde de fous furieux.Couché au sol, HASSAN et KARIM me tenaient les mains au-dessus de la tête, tandis que THIERRY et SOPHIE riaient de me voir me tordre comme un vers sur les cartons.L’ADULTE se mit face a moi, le sexe droit et tendu, il attendait que je me calme et que je ne bouge plus, il était énorme face a moi, et moi si petite, si minuscule…je m’immobilisa de peur …MOUSSA qui me pinçais encore les seins et tentait de me maintenir au sol s’est relevé pour lui laisser une vue imprenable sur tout mon corps étendu et nu.. Puis il y eu un silence de mort.L’adulte dit un mot, KARIM traduit : « ECARTE ! »…Encore une fois…. « ECARTE ! »… Je suppliais et fixais l’homme devant moi, debout, son sexe gigantesque à l’air, encore brillant de ma salive, et qui me demandais d’ouvrir mes jambes… mes mains prisonnières de mes ravisseurs, je ne pouvais rien cacher.Résigné, soumise, j’ouvris doucement mes jambes, et l’ADULTE descendit entre mes cuisses offertes. Il se coucha sur moi de tout son poids et je disparu presque sous lui. Son ventre rond m’écrasa, il plaqua son sexe sur ma vulve, son énorme gland écartant mes lèvres, puis dit quelques mots que KARIM traduit « Tu vas te donner et me prendre en toi, petite blanche, tu vas voir !!».Sans ménagement et progressivement, il me pénétra et me déchira tout l’intérieur avec un bruit de grognement a****l. Je hurlais de douleur par cette pénétration forcée, je subissais son assaut… je fixais le néon jaune au-dessus de moi…pour tenter d’oublier mais impossible avec cette douleur qui me transperçait. A cet instant, Je perdais ma virginité, mon honneur, ma vie. Je suis violée, déchiré, brisé, impuissante et morte sur ce sol, avec ce garçon (ce monstre) qui me perfore le ventre. Qui pousse toujours plus loin et fort son sexe dans mes intestins et mon intimité.Je ne suis plus la même je suis ….détruite.Le sang coule a présent de mon corps, et tout le monde applaudi mon violeur…Il coulisse difficilement en moi, je suis trop jeune et trop petite, il force le passage pour me remplir toute entière avec son sexe. il se redresse pour mieux me voir, je sers les dents autant que me paupières. Je suffoque par manque d’air. je supplie encore “pitié, pitié …laissez moi…” Il me place mieux et remonte mes jambes pour m’ouvrir d’avantage,, me saisit les hanches de ses grosses mains sales et me plante tout son mat dans le sexe… je suis empaler de toute sa longueur. J’ai horriblement mal et lui jubile de me remplir, mon sexe écartelé et distendu par mon agresseur. A travers mes larmes, je vois des flashs. Je ne sais pas si ce sont des photos ou mon esprit qui déraille, j’ai envie de vomir et de mourir. L’ADULTE me pilonne ainsi un moment, les encouragements des autres mecs l’aidant à me secouer et me perforer comme une poupée. Je ne résiste plus. KARIM et HASSAN sont maintenant juste spectateur et supporter. SOPHIE, elle, essais de se dérober mais MOUSSA la menace du même traitement pour qu’elle reste et lui impose de lui faire une pipe à genou…Certains viennent par au-dessus et présentent leurs bites devant ma bouche mais l’ADULTE les repousse tous d’une main pour être seul a profiter de moi. Parfois, on me tient les bras, je reçoit aussi quelques gifles et crachas, on me pince les seins, on les tire, on les mords, je suis un pantin entre leur mains.A ce moment, anéantie, mon corps mutilé et mon âme en charpie, j’attends la fin de mon calvaire … mais qui en réalité ne fait que commencer.Puis l’ADULTE, force plus fort, me donnant de violent coup de rein, je le sens en moi, son sexe énorme grossissant encore, ses veines, son pieu de chair coulissant dans mon vagin distendu, son gland immense qui frappe au fond de moi me déchirant complètement …et poussant très loin… ma gorge émet des râles de gémissements qui sont pris pour du plaisir alors qu’en réalité ce sont des hurlements de douleurs étouffés sous les secousses ou le peu d’air de mes poumons qui s’échappe de moi. Les mots salaces continues (elle aime ça la pute, grosse salope, on va te défoncer, on va tous te remplir,) THIERRY , toujours aussi gracieux, commente mes bruits et encourage mon bourreau. “Vas-Y mec. Bourre la bien. Elle aime ca, écoute comme elle en demande. “Vas-y défonce-la à fond…, fous lui ta bite au fond de la chatte, j’adore l’entendre gueuler et gémir…” elle mérite que ca cette pisseuse” “ remplis la!!!”C’est ce qu’il fit, dans un instant de lucidité je réalise qu’il n’a aucun préservatif, et je sens son foutre brulant me remplir l’utérus ou ce qu’il en reste… je le sens en moi se vider, il jouit par grand jet …ça me brûle et m’inonde tout le corps. Quelle horreur, ce monstre me féconde… Puis l’ADULTE se retire, me laissant inerte sur le sol, dans le sang et le sperme.Je suis morte ? vivante ? Je ne sais plus… j’ai mal partout, je vomi encore… je n’ai aucune force. Je sais seulement que je ne bouge plus par terre, les cris, insultes me sembles lointain et pourtant tres proche. Le chien qui aboie encore me ramène à ma triste réalité.Apres un moment encore, je repris un peu mes esprit et je me mis a pleurer, coucher au sol, je me recroqueville sur moi-même. L’ADULTE est parti, mais les autres veulent leur part aussi… MOUSSA et THIERRY forcent Sophie à les sucer, pour se mettre en forme. Les autres viennent me voir et me soulèvent dans la pièce chaude et moite. Il me couche sur le dos sur la table de la pièce pour mieux voir ma chatte ouverte pleine de sperme et de sang. Il en profites pour me malaxer les seins a leur hauteur me faisant gémir de douleur a chaque pincement.. encore des flashs (cette fois c’est des photos, j’en suis sure) j’imagine mes parents recevant cela, je veux mourir. Puis KARIM et HASSAN se branlent sur mes seins et me font sucer leur bites, ils se frottent sur mon ventre et mon visage. THIERRY, quitte la bouche de SOPHIE et se place entre mes jambes, il tire sur mes hanches pour approcher mes fesses du bord de table et sans ménagement il me pénètre à son tour. Il me baise et commente pour les autres autour (AHHH comme j’en avais envie de toi ma belle, tu es bonne ! tu aimes ça la bite hein ? avoues…), (tu fais moins la fière petite vierge, tu aimes te faire bourrer comme une petite pute.. hein, avoue!!!!“) il me gifle, me pénètre violement et me baise férocement, mes seins se balancent au rythme de ses coups de reins ce qui excite HASSAN et KARIM au dessus de moi en train de se branler.Puis THIERRY m’ordonne de lui répondre :T- Dis le !!! tu aimes ca !!! Dis le salope !!!Moi… (en larmes évidement) – P… Pitié arrête..Je reprends des gifles, et il recommence : « Dis le…tu aimes ca.. »Moi – J’aime ca… T- maintenant dis : que tu es une salope ! que tu veux que je défonce ta chatte de vierge…Moi… – je….suis …je suis ..je suis une salope..T : Dis nous que tu en veux plus.. que tu veux mon sperme dans ton ventre…!! aller!!! dis le trainée!!!Tu vas tous nous vider les couilles, Dis le… !!!Moi: je … je veux plus… » (je veux surtout que cela s’arrête…)L’intense excitation de m’entendre prononcer ces mots, le fit éjaculé dans mon ventre, KARIM surexcité de la scène, m’a enfoncé sa bite dans la bouche et me tenant la tête m’oblige à avaler son éjaculation.Pendant se temps HASSAN avait rejoint MOUSSA qui prenait SOPHIE en levrette a coté….et lui imposait une gorge profonde…La soirée était devenue une orgie… et moi une esclave sexuelle au milieu de tous. Pendant un court temps de repos, Ils ont fumés et bu encore. ils m’ont forcé a boire et fumer aussi… mais je vomissais a chaque fois. J’étais complétement malade, j’avais mal partout… Puis pour me laver et me réveiller, ils m’ont arrosé avec de l’eau froide, pour me nettoyer de toute la poussière collé par la sueur sur ma peau… trempée, j’apparaissais très blanche au milieu d’eux et de la pièce… puis il m’on repousser dans un coin pour se reposer.Durant 20 ou 30 minutes, c’était calme ou presque… tous bavardaient et se reposaient.SOPHIE suçait encore un peu THIERRY…mais sans grande ardeur.Bref j’espèrerai la fin du cauchemar. Mais j’avais tords….Tous ensemble, Ils sont revenus autour de moi…et m’ont dit que pour finir en beauté, il fallait un grand final…et que je devais être gentille et docile pour gagner ma liberté…Ils étaient tous les 4 devant moi, la bite a moitié molle, et je devais les sucer chacun leur tour…comme l’ADULTE au départ…SOPHIE chercha alors les menottes et me les remis a nouveau…je ne me débattais plus, je subissais…Mains dans le dos, ils m’ont mise à genou devant eux. Et j’attendais mon supplice…sans réactions.« Honneur a THIERRY » cria HASSAN, puis il a ajouté « Fais ca bien puisque c’est ton amoureux. Fais nous voir tes talents de suceuse, comme avant … »THIERRY se présenta devant moi, me pris les cheveux et me dit « SUCE… SUCE MOI SALE PUTE » et d’un coup net il m’enfonça sa bite dans la bouche… je suçais…il grossissait et me forçait toujours un peu plus… puis il dit « MIEUX que ca, avale tout connasse, montre que tu en veux, » et pour joindre les actes a la parole il enfonça sa queue dans ma gorge et colla mon nez sur son ventre. Je faisais ainsi ma première gorge profonde dans un bruit de déglutition horrible. Tous matait et commentait le spectacle…. Moi la petite fille blanche et sage d’avant, j’étais toute nue, salie, a genou, mains liés dans le dos, le sexe ruisselant encore de leurs actes, maintenant avec un sexe d’homme dans la bouche et ses mains qui me forçait la tête dans des vas et viens terrible…mes seins se balançant à chaque coup de butoir…le bruit de sucions, les insultes…. Cet univers de haine et de sexe me fit réaliser à quel point ma vie se brisait.Ma salive coulait de ma bouche et tombais sur mes seins et le sol… j’étais une marionnette… il commença a éructer et annoncer qu’il allait jouir (Je vais la remplir, mmmmm, oui … c bon.. Avales putain , AVALES…). Je suffoquais de le sentir me baiser la gorge et la bouche…puis je senti son sperme jaillir dans ma bouche et couler dans ma gorge. Il me tenait fermement la tête m’obligeant a avaler sa semence à chaque jet. J’étouffais.Puis se retira et invita le suivant…ce fut KARIM qui fit de même…. Me baisant la bouche et m’obligeant à avaler son sexe… lui ne me tenais pas la tête, il m’ordonna de le faire moi-même, de le sucer et bouger pour l’enfoncer en moi au plus profond… honteuse j’obéissais, serrant ma bouche sur sa bite pour ne pas lui déplaire ou recevoir de coups, il appréciait de sentir mes lèvres l’enserrer volontairement, son plaisir montait vite et durant ce temps, il me massait les seins, me les tordait avec rage jusqu’au moment de jouir.Ensuite ce fut le tour de HASSAN, mais lui n’arrivais même plus à jouir, ni bander, car il avait déjà donné son foutre a SOPHIE, complétement épuisée de l’autre côté de la pièce. Je le suçais plus par principe et rapidement avant qu’il ne cède sa place. Et enfin ce fut MOUSSA, le black, et la réputation qu’il portait était vrai… même si l’ADULTE était bien “monté”, lui pour ses 16 ans avait aussi une bite énorme…il me força les lèvres et la bouche…il se retenait et me tenait la tête, déformant mes joues, ne s’enfonçant qu’a moitié quand il buttait le fond de ma bouche, puis progressivement il me poussa la gorge… je sentais ma gorge se distendre quand il s’enfonçait, les commentaires parlais d’eux même ( hey les mecs, matez sa gorge comme il lui rempli, il la défonce)… je n’arrivais pas a suivre et respirer avec lui… et quand il éjacula, il poussa tres fort ma tête contre lui pour s’enfoncer complétement et jouir directement dans mon estomac…Je vomi a peine s’était-il retiré, et je m’écroulai sur le sol… j’étais détruite…Je regardais autour de moi, tout semblait tourner… puis j’entendais THIERRY m’appeler et des mains me soulever…THIERRY « – on n’a pas encore fini avec toi, si tu veux être libre va falloir payer… »Je ne comprenais rien…MOUSSA me montra l’appareil photo et me dis que si je ne voulais pas de problème et que mes parents ne vois pas ces photos, j’avais intérêt a fermer ma gueule sur la soirée et être encore gentille avec eux. Bien évidement je n’avais pas le choix et je promis que je ferai ce qu’ils demanderaient. Je voulais pas que des photos de moi circulent au lycée, chez mes parents, à leur travails ou encore dans la rue ou sur internet.Je suppliais encore et tous rigolais.Toujours les mains menottées dans le dos, ils m’ont ramené près de Sophie, HASSAN ordonna a SOPHIE de se refoutre a poil et d’ouvrir ses jambes… puis ils m’ont poussé contre sa chatte.MOUSSA –« Allez Estelle, vas y montre nous comment tu fais, lèche lui la moule…petite gouine!HASSAN – oui vas-y? nettoie mon sperme que j’ai laissé, nettoie bien ma copine, et avale tout, je ne veux plus voir de gouttes.THIERRY – Bouffe lui la chatte, montre que tu es une pute… »Ainsi je me mis entre les jambes de SOPHIE, son sexe coller a ma bouche…et ma langue devant fouiller entre ses lèvres et son vagin ruisselant. Je devais boire le sperme qui y coulait.J’avais honte de moi, mais mécaniquement j’obéissais a leurs ordres, je ne pensais qu’a la fin du calvaire. Cela dura un moment comme ca, je devais la faire jouir, en lui bouffant le clitoris ( comme il disaient). j’avais mal partout dans cette position délicate et très inconfortable. Je retombais souvent au sol ce qui me valait d’être fessée violement.Dans cette vision de nous très explicite, évidement un mec (je ne sais pas qui)est venu derrière moi, et a voulu me baiser en levrette, il m’a tenue par les hanches et m’a pénétré très loin et tres fortement, mes douleurs au ventre ont vite reprises malgré les semences et le sang encore présent qui lubrifiaient mon sexe ouvert à présent.Je continuais a lécher SOPHIE, pendant qu’on me prenait férocement. Elle aussi suçait un mec en même temps et comme la situation était pour eux si existante, tous les mecs ont voulu nous baiser en alternant entre la bouche de SOPHIE puis mon ventre.Un , puis deux, puis trois, puis Thierry m’ont remplis le ventre de sperme encore une fois, si bien que secoué et besogné comme je l’était je n’arrivais plus a lécher la chatte devant moi, et ils me donnaient tous des fessées, ou me pinçaient le corps et les seins pour me punir de ne pas la faire jouir.. certains glissaient des objets dans mon sexe (canette de bière ou leur main) je ne sais plus pour me faire réagir et me mettre au supplice.Ensuite, ils nous misent face a face, pour qu’on se roule des pelles, et toute les deux on a été prise en levrette… elle a 4 pattes et moi a genou en équilibre instable a cause de mes bras entravés… on aurai dit une sorte de concours de baise… Ils s’amusaient de nous voir les jambes ouvertes, nos seins se balançant en cadence, nos reins cambrés et nos fesses tendues… ils nous baisaient et nous bourraient en claquant leurs ventres sur nos culs offerts, cherchant a nous faire gémir toujours plus fort. J’avais mal partout, je ne sentais que la douleur dans mon corps…chacun changeait de place tout le temps. On suçait, on était baisé de force. On tournait sans arrêt, ne sachant plus qui nous avions dans le ventre ou dans la bouche…Puis après un moment, Thierry c’est coucher au sol et a demander aux autres de me placer sur lui… A peine ai-je eu le temps de réaliser que déjà j’étais positionné puis lâcher sur lui, dans cette chute son sexe se planta dans le mien tres profondément et violement m’arrachant encore un cri rauque de douleur. (interpréter pour du plaisir par ces monstres). Puis ce fut un moment de silence… le temps que je m’habitue à la sensation, a son sexe tendu et raide dans mon vagin, son gland déjà au fond de moi et la position d’équilibre instable assise sur son corps.HASSAN a remis la musique et me cria « VAS Y DANSE MAINTENANT ! TU ES LA POUR CA A L’ORIGINE ! OBEI POUFFIASSE !! DANSE»Comment pouvoir danser ainsi attaché et pénétré, je tournais a peine mon bassin, d’avant en arrière, mais cela suffit pour enfoncer THIERRY en moi plus fort, et m’arracher encore des cris de douleur…Tous applaudissaient et encourageaient THIERRY qui me pistonnait en dessous de moi faisant sauter mes seins en cadence avec ses coups de bites puissants, tous jubilaient du escort bursa spectacle offert.Ca à durer un moment comme cela, puis tous ce sont relever rapidement, comme si la peur les avait pris, l’ADULTE était revenu….Ils se sont éloignés de moi, abandonné et couché sur le sol. L’ADULTE s’approcha de moi et me saisit par les cheveux, puis me releva et me colla violement contre un mur de pierre froide. Il braillât quelques mots et SOPHIE se précipita pour détacher les menottes de mon dos et venir les fixer devant, a un anneau fixé au mur. A environ 1 m mètre du sol. J’étais terrorisée.A présent dos a la foule, nue, souillée, épuisée et attachée comme un a****l contre ce mur, je suppliais de me laisser partir.L’ADULTE convoqua les autres mecs et leur parla un moment. Puis il revint, et dit ces motsKARIM traduisant : « – Toi la blanche ! Maintenant tu es a moi et je vais te punir… Ecartes tes cuisses Salope.»Et en même temps je reçu une forte claque sur les épaules me faisant tomber par terre. J’étais en panique dans ma tête, ne sachant plus ou et qui j’étais.On me releva, me demanda de me cambrer, puis on me frappa les fesses, le dos, les jambes, le ventre et les seins avec une ceinture ou une corde… on me frappait sans arrêts, pas assez fort pour laisser de grandes marques mais suffisamment pour me tordre de douleur et rougir ma peau….Apres cette séance de torture. L’ADULTE leur demanda ce qu’ils avaient fait durant son absence. Tous se vantaient de m’avoir baisé, et humilié comme il l’avait demandé…Apparemment cela ne devait pas convenir, ils m’ont détaché du mur et mise à nouveau au milieu de la pièce. L’ADULTE pris une chaise et s’installa dans un coin, SOPHIE eu l’ordre d’aller le sucer pour qu’il apprécie le spectacle avec des douceurs.Les 4 autres, eux me firent a nouveau tourner entre eux. Je les suçais ou plutôt ils me forçaient la bouche plus que moi je faisais quelque chose, j’étais assise sur un qui me pistonnais violement pour faire rebondir au maximum mes seins et m’arracher des supplications et gémissements malgré ma bouche pleine d’un autre type… je branlais d’autres…parfois le tout en même temps. Tout cela pour montrer ce qu’ils m’avaient subir fait en son absence et montrer leur « savoir faire » odieux.A un moment, l’ADULTE demanda, s’il m’avait tout fait ?Moi je ne comprenais rien, trop occupé à résister, subir et essayer de respirer, mais HASSAN, lui, compris très vite. Il répondit que non, et l’adulte donna l’ordre (ou l’autorisation d’agir). J’étais assise empalée sur KARIM, je suçais THIERRY et je vis HASSAN faire le tour et venir derrière moi, je compris a cet instant qu’il voulait m’enculer. Je me débattis autant que possible mais coincé entre eux je ne faisais pas le poids. HASSAN se plaça sur mon anus et poussa en moi son membre épais en s’accrochant à mes reins…. Je criais de douleur malgré le sexe enfoncé dans ma bouche….Depuis le début de la soirée personnes n’y avaient pensé, j’espérai secrètement qu’il m’épargne aussi cela. Même si je sentais parfois des doigts s’introduire ou effleurer mon petit trou.Maintenant mon viol prenait une nouvelle dimension…HASSAN me forçant le cul, et poussant très fort dans mon dos… tout le monde réagissait a mes plaintes, et commentaient l’exploit de me voir remplis de 3 sexes à la fois. Puis à nouveau la cadence recommença, les coups de bites dans le ventre, les cris et les mains sur mon corps. Je hurlais en moi-même mais rien ne sortait. Le sang coulais à nouveau, j’étais déchirée, brisée et humiliée….(Voilà comment fut ma toute première sodomie, et pourquoi je n’aime pas cela aujourd’hui, cela même par amour avec mon mari).MOUSSA lui prenait toujours des photos « souvenirs » et riait à côté de l’ADULTE qui admirai la scène…L’ADULTE souriait de me voir ainsi, abusée et violée, moi la blanche et frêle enfant, entre des mains de noirs, et d’arabes de cité plus grands et forts que moi.. Le contraste choquait et faisait réellement film porno. Ils me tournaient, me prenaient, mes 3 orifices douloureux, certain saignaient, ils ne me laissaient aucun répit, un sexe remplaçait un autre…chacun passait par mon ventre, ma bouche et maintenant mon anus… aucune position ne me fut épargnés (sur le dos, sur le ventre, entre 2, a genou, à 4 pattes, sur le sol ou même sur la table..etc), la seule règle était que devait être bien en vue de l’ADULTE, mes orifices ouverts ou remplis d’un male pour que leurs photos “souvenirs” soient parfaite a mon humiliation.Puis MOUSSA, jaloux et excité de ces scènes, lâcha son appareil photo pour nous rejoindre, il voulait aussi des « souvenirs » pour lui et il demanda a KARIM de le remplacer: « Hey KARIM! Prends ça! Et prend des photos pendant que je l’encule cette fille, tu verras comme ma grosse bite noire va bien lui ouvrir son cul a cette salope blanche. » « Vas-y fais des gros plans pendant qu’elle suce aussi, je veux voir sa gueule quand je l’a fourre ».“ Fais moi plaisir, si tu peux filme sa gueule quand je m’introduit dans son ventre, je veux voir ses petites larmes couler et entendre ses gémissements quand je vais la remplir en entier.”MOUSSA arriva derrière moi, j’étais impuissante et subi son insertion.. il me déchira encore davantage (son calibre tres grand) m’ouvrant en 2… Tous me remplir encore de leurs sexes (sans forcement jouir en moi) juste pour le plaisir de me posséder et m’humilier devant ce monstre manipulateur et pervers. J’étais épuisé, je ne ressemblais plus à rien, me laissant faire, pratiquement inerte entre eux… Je perdais a demi connaissance malgré la douleur omniprésente en moi….Puis après quelques minutes ainsi, l’ADULTE, repoussa SOPHIE (qui le branlait), et s’avança vers moi. Toujours en prise en sandwich entre 2 montres, et me présenta a nouveau son sexe énorme, (plus grand encore que la première fois), son gland brun et gigantesque se posa sur mes lèvres, et il me le poussa dans la bouche…. J’ouvris a nouveau grand les yeux de surprise en sentant sa présence….Il me remplit la bouche doucement, il allait toujours doucement, car très sûr de sa puissance….il me tenait la tête, la bouche déformé de son sexe, il m’enfonçait doucement son chibre dans la bouche au point de buter au fond… puis comme MOUSSA, il força encore et me déforma les joues et ensuite la gorge… mes yeux étaient exorbités de cette si grosse intrusion. J’étouffais complétement. Les autres, qui ralentissait leur besognes, regardaient admiratifs son sexe qui prenait la place dans ma gorge et disparaissait cm apres cm dans mon corps. On pouvait distinguer son gland à travers mon cou et les aller-retour qu’il faisait pour me forcer à le “sucer” toujours plus profondément….je tournais de l’œil a chaque mouvement… les autres gars c’étaient immobilisés pour profiter de cette vision et en restaient fascinés.L’ADULTE commençait à gémir mais ne semblait pas satisfait encore, il me saisit alors et me porta jusque sur la table, il me retourna sur le dos, tête presque dans le vide. Il se représenta a l’envers devant moi et me fit ouvrit la bouche. tout en s’aggripant a mes seins et posa son gland sur mes lèvres et d’un seul trait m’introduit la totalité de son sexe dans la gorge, me déformant complétement le cou et me retournant la tête…. Tout le monde regardait avec peur et stupeur la bosse que son mat faisait dans ma gorge. Les mouvements de ce pieux qui me remplissait me faisait vomir sans pouvoir sortir (son gland faisant bouchon), j’étouffais, les yeux révulsés par cet empalement forcé et cruel. pendant ce temps THIERRY se glissa de l’autre coté de la table pour m’ouvrir les jambes, mais la distance lui empêchant de me pénétrer de son sexe, il saisit une bouteille et l’enfonça dans mon vagin grand ouvert pour calmer sa petite frustration..KARIM, lui prenait toutes les photos possibles de mon corps violé, secoué et empalé sur cette table de la torture. Cela ne dura que quelques minutes (pour moi), car je perdis vite connaissance, puis l’ADULTE me libera la gorge. Pour me réveiller, ils me donnaient des fessées et des claques sur la poitrine et le ventre… j’étais battu et secouée de toute part. Je commençais à avoir des bleus partout. Mes seins, mon ventre, mes jambes étaient rouges et sales de la poussière du local. Je ruisselais de sang, de sperme et de sueur… je revenais a moi (malheureusement)Me tordant de douleur sur la table, L’ADULTE me pris et me souleva comme une brindille avant de me projeter contre le mur de pierre… KARIM et THIERRY me tenaient pour que je ne retombe pas, car mes jambes ne me portaient plus. Ils me plaquaient les mains et les seins contre le mur froid, puis comme avant lorsqu’ils me fouettaient, ils me mirent en position de soumise: les bras grands ouverts, forcée de me cambrer pour offrir la vision de mon cul et exposer la bouteille toujours coincée en moi.L’ADULTE s’approcha et me pris les hanches de ses grandes mains sales. Il me força à ouvrir les jambes en plaçant les siennes entre les miennes (j’étais toute petite entre ses grandes mains, mes reins très fins disparaissaient presque dans ses paumes énormes, mon dos et mon corps de blanche gamine contrastait avec le décor et mon bourreau tel un film d’horreur), puis il s’approcha encore, moi a peine consciente, la croupe ouverte et offerte, fesses tendues en arrière, il tourna un peu la bouteille dans mon ventre, m’arrachant des gémissements (toujours mal interprété) avant de la retirer sans précautions.Puis, apres un cours instant, le temps de reprendre a peine ma respiration, je senti qu’il se positionna. Il était là, derrière moi, il bandait férocement et plaqua son pieu sur mon anus… terrifié je tentais de fuir mais les autres me maîtrisaient et j’étais bien trop faible pour bouger. KARIM blême a coté de moi traduisit les mots de l’ADULTE pour que je comprenne mon supplice et pour m’humilier davantage: “- Petite blanche, petite vierge, tu es a moi… je vais te faire comprendre qu’ici c’est pas ta race qui domine, mais la mienne. ..Tu es une salope, et pour toutes les salopes de blanche comme toi, j’ai un traitement spécial…Tu vas voir, tu vas bien aimer…. et tu vas même en redemander et me supplier de te faire mal…”Dis le petite pute,…. dis le moi, je veux t’entendre…Moi (en état de choc): – “Pitié, laissez moi….pitié….. je ferai ce que vous voulez mais laissez moi “….Lui: ” Dis le que tu veux que je te baise!Moi: “ Non pitié…s’il vous plait, non….Lui: ” Dis le !!!!! je te l’ordonne…“ cria t-il férocement.Moi: ” Non pitié…pas ….“ il me frappa le dos et je répondis ” Oui, prenez moi…“ (je m’étonnais moi même de ma réponse et mon acceptation de la torture)Lui: “mieux que ca, sale pute, ….demande moi de t’enculer!!! dis le”Moi: “ Non pitié…pas ca…pas….” encore des gifles me tombent dessus.Lui: “ Dis le ….ou je te tue ….”Moi: (vaincue et soumise) : “ enc…..enculez moi….!”Et sur ces mots, il commença alors a pousser son gland sur mon orifice (plusieurs fois sans succès), moi je résistais puis succombais par manque de force. Je fermais les yeux, la bouche grande ouverte pour trouver un peu d’air en le sentant insister sur mon anneau fragile, puis d’un coup net son gland entra, m’écarquillant les yeux au maximum, me pétrifiant (me tuant). Il me possédait par là aussi… Malgré le passage des autres mecs avant, cette intrusion énorme me figea de douleur. “ Il m’encule!!!! La tête de son sexe énorme est planté en moi, quelle horreur, quelle taille…quel supplice” me suis je dis sur l’instant. Le sang et le sperme qui s’y écoulaient encore l’encourageait à poursuivre sa barbarie, il commença alors a coulisser pour adapter la taille de mon cul a celle de son sexe … Difficilement mais progressivement il continua a introduire son pilonne dans mon ventre et mon intestin. La torture était extrême, mes pieds ne touchaient pratiquement plus le sol tellement il m’empalait sur son sexe et poussait pour me remplir. Sans ménagement, doucement et surement il s’enfonçait en moi. Me coupant le souffle et le corps en deux….cm par cm il me remplit intégralement et profondément. Il atteignit enfin son but lorsque mes fesses vinrent se coller a son ventre bedonnant et crade.Ainsi, pleine et écartelé, Il m’enculait jusqu’à la garde, pour quelques photos “souvenirs” il s’immobilisa ainsi, souriant de me posséder complètement; mais ne laissant pas mon corps s’adapter a son intrusion..Ses mains fermement serrées sur mes reins commencèrent un mouvement de va et viens. KARIM me traduit encore ses mots: ” – BOUGE tes reins, vas y, empale toi ..salope de blanche”.“ Tu aimes ma queue , avoue le…” “ tu es bonne, il est bien serré ton cul de petite bourges..”. L’ADULTE me pris plus fort encore, il me baisais en faisant claquer mon cul sur lui, il grognais comme un gros porc en rut dans mon ventre … chacun de ses coups de reins me décollait du sol et arrachait mes hurlements. Les autres garçons regardaient sans dire un seul mot, presque terrifié eux aussi du spectacle… le sexe énorme de mon violeur, me ruinait l’anus. Durant de longues minutes, il me déchira littéralement le corps avant de se figé et répandre tout son sperme brulant dans le fond de mes entrailles. Cela fut si fort que je perdis encore connaissance. Et m’écroula au sol sans vie…A mon réveil, si je peux dire, j’avais mal partout, je me tordais encore de douleur….L’ADULTE était parti, il avait joui en moi… apparemment plusieurs fois. Les autres garçons m’avaient encore violé par tous les bouts……J’avais du sperme et des crachas un peu partout, sur les jambes, les seins, le ventre, dans les cheveux et la bouche, bref tout mon corps était endolori et couvert de leurs vices. Les 4 garçons fumaient a côté et buvaient en plaisantant… Sophie, les yeux dans le vide, presque inerte et mal en point elle aussi, se faisait sauté par KARIM sur le canapé moisi.J’avais les mains menottées dans le dos (encore), et ils s’étaient amusés a me pénétrer avec divers objets comme des canettes de bière enfoncées dans mon sexe ou un barreau de chaise en bois dans mon anus, des pinces à linge accrochées à mes seins…. Je me réveillais avec la douleur au ventre…mon corps saignait encore. Je pensais être morte, mais malheureusement pas encore. j’étais là comme une poupée, un objet sexuel … même plus humaine…MOUSSA partageait les photos qui me montrait en femelle soumise, humiliée et déshumanisée. Ainsi exposée et détruite. Thierry riait de me voir dans des positions invraisemblable lors des assauts et lors de leurs jeux pervers… ils m’avaient fait faire des choses horribles, j’avais du lécher leurs anus et leurs testicules, j’avais été mise à 4 pattes baisée et sodomisée par tous les mecs, parfois ensembles en double pénétrations ou triple si l’un deux me fourrait la bouche, parfois suspendue au plafond, jambe ouverte et un mec derrière debout sur une chaise m’enculant férocement, écartant mes jambes pour montrer mon vagin rempli par une bouteille face à la caméra…. ou alors entourée de 2 mecs les bras pendus au plafond, il me baisaient en double pénétration remplie de toute leur longueur telle une esclave que j’étais devenu….Enfin, humiliation extrême, on me voyait avec le sexe d’un homme en bouche (THIERRY ou un autre) tout en étant prise en levrette ou en missionnaire par le chien (ou du moins on aurait cru vu sa position sur mon dos et mon ventre avec son sexe en érection entre mes fesses. Je ne m’en souviens plus trop, mon esprit ayant oublié une partie de cette nuit d’horreur encore (et heureusement). ces photos en gros plans pour certaines étaient juste ignobles de barbarie.Mon cauchemar se termina enfin, avec l’arrivée de la police, appelée sans doute par Sophie, et libérée par HASSAN un peu plus tard dans la nuit. Elle avait été recueilli par des passants l’ayant trouvé nue, et agar dans la rue. Elle aussi avait été violée et obligée de faire certaine chose horrible avec tous les monstres de la soirée.Je fus ensuite conduite a l’hôpital, a demi consciente, ou je subi toute une batterie d’examen et test, j’ai eu 2 lavages d’estomac et plusieurs lavement pour retirer tout le sperme ingéré et en moi, j’ai été recousu au niveau du vagin et du rectum, suite aux déchirures subies. J’avais des brulures de cigarettes sur les seins, le ventre et les fesses. J’étais en ruine mais vivante (physiquement), je suis resté 10/15 jours ainsi en soins intensifs avant de rentrer chez moi….une chance (selon les medecins) je n’ai contracté aucune maladie, ni grossesse. (une chance ??? subir cela ??)4 mois après je portais plainte pour viol et agression sexuelle. Je n’avais pas peur de représailles, même si MOUSSA m’avait menacé de recommencer, me tuer et diffuser les photos, je les ai tous fait condamner. Mais également SOPHIE et THIERRY , les premiers a avoir organiser ma destruction.3 mois après j’ai tenté de me suicider, et je suis tombé en dépression.On a changé de région avec mes parents, et bien que je fusse suivi psychologiquement je ne me remettais pas de cela les cauchemars continuaient..…A 19 ans, après une nouvelle tentative de suicide. J’ai rencontré mon mari, il m’a écouté mieux que personne et il m’a sauvé, depuis je me sens juste a lui. Amoureuse a nouveau.La première fois où il m’a fait l’amour je pleurais beaucoup, car j’avais peur. (mais c’est une autre histoire)La première fois où il m’a fait l’amour, j’avais 22 ans, soit presque 4 ans après qu’on se soit rencontré, et se fut merveilleux, comme une renaissance pour moi. Je lui dois tout et il déborde d’amour et de patience. Même si aujourd’hui, il me demande beaucoup de chose et de me soumettre a lui et à vous (lecteurs) et de me confronter a mes démons…Voilà. Ma vie. Ma première fois, mes premières fois, mon histoire et ma destruction …Je vous livre mes secrets, ne me jugez pas, et comprenez pourquoi aujourd’hui j’ai beaucoup de mal a accepter certain acte, ou choses qui vous paraissent anodines et essentielles dans une vie sexuelle épanouie de couple. Mon mari, lui me comprend et me respecte pour ce que je suis….et mon passé…Aujourd’hui, ma vie est autre. Et mon chéri en est le centre a présent.Depuis ce jour, mes nouvelles premières fois sont avec lui… et je veux conserver ces beaux souvenirs pour toujours.Fin.

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