Aurélie 10

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Aurélie 10Quelle heure pouvait-il bien être ? Une fois de plus, je n’aurais pas pu le dire. Toujours est-il que la pénombre dans laquelle était plongée ma chambre, indiquait que nous étions le soir, voire même la nuit. Je me sentais vaseuse, dans le brouillard. J’eus conscience d’une présence à mes côtés, puis de son départ. Je m’écroulai une fois de plus.Lorsque j’émergeai, de meilleure forme, j’étais toujours allongée sur mon lit, avec une envie pressante d’uriner. Je me levai précautionneusement et je me rendis compte que j’étais de nouveau entravée, mains à la taille et collier relié à la chaîne du lit. Je m’accroupis au-dessus du seau, appréhendant la douleur et la brûlure de l’urine. Il n’en fut rien et je sentis à peine une gêne. Lorsque je me redressai, je regardai mes seins et j’aperçus immédiatement la petite tige qui les perçait de part en part. J’eus plus de mal à apercevoir les œillets de mes grandes lèvres.Voilà, c’était fait. J’étais annelée. Maintenant, ma maîtresse allait passer à la deuxième partie de son plan. J’allais être prostituée à des pervers, qui allaient m’humilier, me baiser, faire de moi un objet. Je ressentis immédiatement une excitation intense. Mais hélas, aucun moyen de la satisfaire. Tout à coup, une idée me vint. Je montai sur le lit et me frottai aux barreaux. Il ne me fallut pas plus de deux minutes pour parvenir à un orgasme qui me laissa pantoise, anéantie et je m’écroulai sur le lit, au risque de m’étrangler avec la chaîne. Je restai longtemps étendue, reprenant lentement ma respiration. J’avais trouvé le moyen de me soulager, d’apaiser cette tension. Surtout, si je voulais pouvoir continuer, il ne fallait pas que Véronique l’apprenne. Je regardai autour de moi et soudain, je tressaillis. Là-haut, dans un coin éloigné de la chambre, inaccessible, un œil noir me fixait. Pas de doute, c’était l’œil d’une caméra. Et cette caméra était là pour me surveiller. Et elle m’avait vue me masturber et jouir. Aucun doute, j’allais être punie. Ma maîtresse ne pouvait pas laisser passer cela. Qu’allait-il m’arriver ?Pendant longtemps, je fixai ce témoin de ma déchéance, de ma masturbation et de ma jouissance. Je savais que la punition allait être sévère et que plus jamais je n’aurais l’occasion de recommencer ce petit manège.Je tentais de me remémorer depuis quand elle avait pu être installée. Aucun moyen de m’en souvenir.Alors, punie pour punie, je ré enfourchai le lit et me fit jouir, sans regarder la caméra, pour ne pas accentuer la provocation.Je sus que nous étions le soir lorsque j’entendis la porte s’ouvrir. Véronique entra dans la pièce et me toisa :?Comment vas-tu, Cybèle ??Mieux, maîtresse !?Bien ! Tu sais quel jour nous sommes ??Non maîtresse.?Jeudi soir !?Jeudi ? J’ai donc dormi toute une journée ??Oui. Tu en avais besoin. Lève-toi et suis-moi !Je suivis ma maîtresse jusqu’à la cuisine. Là, elle me fit assoir à la table et me servit un encas, qu’elle avait acheté sur le trajet du retour. Pendant que je dévorais ces plats, elle s’éclipsa, pour revenir habillée, plutôt déshabillée dans son kimono transparent, dévoilant tout son somptueux corps. Je vis tout de suite qu’elle savait ce que j’avais fait dans l’après-midi. Pourtant, tout le temps que je mangeai, elle n’en laissa rien paraître.Ce ne fut que lorsque j’eus terminé de dîner, qu’elle me dit :?Suis-moi, j’ai quelque chose à te faire voir !Et elle se dirigea vers le bureau. En entrant, je vis tout de suite que l’écran d’ordinateur affichait une image de ma chambre.?Tu reconnais ? Fit-elle, en me montrant l’écran.?Oui, maîtresse, répondis-je, en baissant la tête et bodrum escort mettant les bras dans le dos.?On en voit des choses, là-dessus, n’est-ce pas ??Oui maîtresse !?Tu es vraiment une sacré salope. A peine percée, tu te branles sur les montants du lit !Je me jetai à genoux à ses pieds et me prosternai devant elle.?Pardon, maîtresse ! Mais c’était plus fort que moi ! Je n’ai pas pu m’en empêcher ! Punissez-moi ! Punissez votre chienne ! fouettez votre salope ! Je le mérite, maîtresse.?Va te mettre à quatre pattes au milieu du salon, visage au sol, mains tendus devant toi !?Oui maîtresse !Je m’exécutai rapidement. Rien qu’à l’idée que j’allais être fouettée, ma chatte se liquéfiait. Qu’étais-je devenue ? Maintenant, rien qu’à la suggestion de punition, j’approchais la jouissance. J’étais une véritable pute masochiste.Véronique revint dans la pièce. Je devinai, plus que je ne vis, qu’elle avait en main, la cravache. Elle passa le bout dans la raie de mon cul, s’arrêtant un instant sur ma rosette, continua jusqu’ à ma fente, flattant les grandes lèvres appareillées. Puis, elle me dit :?Redresse-toi ! Mains sur la tête !J’avais à peine pris la position que le premier coup cinglait mon cul. Je m’arquai, retenant de justesse un cri de douleur. Elle passa devant moi et cingla mon ventre, juste au niveau du nombril. Cette fois-ci, je me pliai en deux, le souffle coupé. Un troisième coup, asséné sur les fesses, me fit me cambrer à nouveau. Véronique continua ainsi pendant dix coups, alternant fesses et ventre. Au dixième, elle me dit :?Reprend la position première, et ne bouge pas. Je reviens !Je me remis à quatre pattes, visage au sol, mains tendues devant moi. Elle revint rapidement et s’installa derrière moi. D’un geste brusque, elle m’écarta largement les cuisses et je sus qu’elle allait me baiser, avec un gode ceinture. Elle présenta le gland à l’entrée de ma grotte humide et, sans forcer, s’enfonça dans ma chatte jusqu’au fond. Ensuite, elle me prit aux hanches et commença des va et vient brutaux. A chaque coup rentrant, je sentais le gland du gode heurter le col de mon utérus. J sus qu’elle avait décidé de e faire mal, pour me punir.Elle me baisa ainsi pendant près de dix minutes, minutes pendant lesquelles je tins bon. Ensuite, ce fut plus difficile et douloureux pour moi. Je commençai à la supplier :?Pitié maîtresse, assez ! J’ai mal ! s’il vous plait ! Pardon, je ne recommencerai plus, je vous le jure ! Ahhhhh ! J’ai mal ! Pitié … pitié !?Ça, tu peux en être sûre, que tu ne recommenceras pas, salope, putain, siffla-t-elle, que cela te serve de leçon.Elle se retira de moi, me laissant pantelante, anéantie sur le sol. Je la sentis se relever et quitter la pièce. Lorsqu’elle revint, cinq minutes plus tard, j’étais toujours au sol. La douleur s’était atténuée, jusqu’à disparaître. Jamais je n’aurais cru pouvoir accepter une telle brusquerie. Et pourtant, je ne ressentais plus qu’une légère tension dans mon vagin.?Pour te faire passer l’envie de recommencer, tu vas enlever le lit. Désormais, tu dormiras sur le matelas, à même le sol ! allez, exécution !?Oui maîtresse !Je me relevai, allai à la chambre. Si descendre le matelas au sol ne me fut pas difficile, il en fut tout autrement pour retirer le lourd sommier. Pendant ce temps, Véronique était sortie. Elle revint avec le concierge qui portait tout un ensemble d’outillage. Je compris très vite le pourquoi. Sur les indications de ma maîtresse, il perça des trous et enficha des anneaux. Lorsqu’il eut terminé, Véronique demanda :?Voulez-vous que ma petite pute vous remercie à sa façon ??Ah ! … et comment bodrum escort bayan peut-elle me remercier ??Réponds, salope, lança ma maîtresse.?Je peux vous sucer à fond, monsieur. Vous pouvez aussi m’enculer. Par contre, ma maîtresse m’a ravager la chatte et elle est trop sensible !?Alors, suce-moi, pour commencer !A genoux, je m’approchai de lui, dégrafai la ceinture de son pantalon et fit glisser la fermeture éclair de sa braguette. Ensuite, je descendis le pantalon sur les cuisses. Le slip ne parvenait pas à contenir la bite qui y était cachée. Lorsque je fis glisser le sous-vêtement, une queue longue, large et épaisse me jaillit au visage. Lorsque j’approchai ma bouche du gland turgescent, une odeur fauve, d’urine et de sueur me monta au nez, odeur qui me grisa et je me jetai sur la bite dressée. Je commençai par sucer le gland, insinuant ma langue dans le méat. Ensuite, j’avalai la hampe, au plus loin possible. A chaque fois, je dentais le membre s’enfoncer encore un peu plus profond dans ma gorge. L’homme ne faisait aucun mouvement, savourant la fellation. Au bout d’un moment, je sentis la bite se coller à ma luette, tout au fond de la gorge, et j’eus un haut le cœur. Mais je ne me déclarai pas vaincue pour autant. Alors, je décidai que j’allai avaler la bite jusqu’aux couilles et je revins sur le morceau, bien décidée à réussir cet exploit. Je recommençai, encore et encore, tentant de faire passer la hampe dans ma gorge, afin de ne plus ressentir de nausée.Et enfin, alors que j’allais renoncer, je sentis le gland passer derrière la luette et s’engager dans ma gorge. Dans le même temps, mes lèvres parvinrent en contact avec les poils du pubis de l’homme. Je me retirai et revint, sans problème, sans difficultés à la position initiale. Je venais de réussir ma première gorge profonde. Alors, je collai ma bouche contre son pubis et contractai les muscles de ma gorge. L’homme se mit à commenter ma prestation :?Oh, la salope ! Elle a entièrement bouffé ma queue ! Elle se sert de sa gorge pour me sucer ! Putain, quelle bouffeuse de queue ! Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps ! Ohhhhh ! Ca y est, je jouis ! Prend ça, salope !Son dernier coup de rein projeta au fond de ma gorge sa jouissance. Je sentais s’écouler sa semence, sans en avoir la saveur et le texture dans la bouche. Lorsqu’il se retira, j’embouchai le gland, afin de le nettoyer complètement. Cela fait, il remercia Véronique, pas moi, prit ses outils et nous quitta.Pendant qu’elle raccompagnait le concierge à la porte, je regardais les anneaux fixés aux murs. Il y en avait assez pour que je puisse tenir contre les murs, sans toucher par terre.Véronique revint quelques instants plus tard, et me dit :?Va dans le salon, allonge-toi sur la table et attends-moi.Lorsque je m’allongeai, je pus voir qu’elle avait étendu une toile cirée. Elle me rejoignit quelques instants plus tard, portant un petit coffret, qu’elle posa près de moi, au niveau de la taille, coffret qu’elle ouvrit ensuite. Elle en sortit deux gros anneaux, d’environ un demi-centimètre de section, pour quatre centimètres de diamètre extérieur. Elle les posa sur mon ventre et saisissant de l’alcool, me dit :?Je ne pensais les mettre si tôt. Mais, puisque tu n’es qu’une truie, comme tu me l’as montré tout à l’heure, en te branlant, je vais t’anneler. Regarde ! Je vais les mettre à tes tétons. Lorsque tu seras debout, ou à quatre pattes, ils les étireront, faisant pendre tes ridicules nichons. Maintenant, ne bouge pas. Je ne sais pas si cela sera facile de te les passer aux tétons.Je la regardai dévisser et retirer les deux bodrum escort barrettes en place sur mes tétons, nettoyer mes seins à l’alcool puis présenter le premier anneau, devant le trou percé. Effectivement, le diamètre de l’anneau était bien plus conséquent que le trou du téton. Véronique tâtonna longtemps, avant de trouver la solution, et je ne sentais plus mon sein. Enfin, elle parvint à passer l’anneau, en l’engageant de travers. Je vis alors mon téton devenir blanc, s’écarter, grossir, au passage de l’anneau. Lorsqu’il fut en place, mon téton formait une grosse boule, complètement déformé par le diamètre de l’anneau. Elle eut plus de facilité à passer le deuxième, ayant assimilé la méthode. Ensuite, elle ferma les anneaux et les scella à froid. Lorsqu’elle relâcha les anneaux, mes tétons se tordirent, emportés par les poids qui les garnissaient. A présent, le seul moyen de les retirer était de les scier.Elle saisit autre chose dans le coffret, et elle ressortit avec une tige roulée en ressort. Lentement, d’un mouvement tournant, elle passa la tige dans les œillets et je pouvais sentir la progression. Lorsqu’elle eut passé toute la tige, je sentis les œillets du bas remonter légèrement. Ensuite, elle glissa une petite plaque incurvée, large de trois centimètres, et longue de quatre. La partie haute fut engagée dans la barrette, au- dessus de mon capuchon de clitoris, la basse fut solidarisée avec la tige. Le tout fut cadenassé au moyen d’une clé spéciale. Ainsi, l’accès à ma chatte et à mon clitoris se trouvait interdit.Satisfaite, Véronique referma le coffret et me dit :?Voilà, tu es appareillée. Tu ne pourras plus te branler. Quand à tes nichons, vas-y doucement, sinon, tu risques d’arracher les tétons.Je savais qu’elle disait vrai, car, quand bien même ils reposaient sur mon corps, je sentais la tension que les anneaux imposaient à mes seins.?Lève-toi doucement, Cybèle ! je vais te faire voir tes harnachements ! Suis-moi.Je me redressai et aussitôt, le poids des anneaux entraîna mes tétons vers le sol. Ils s’allongèrent instantanément d’un centimètre environ, étirant la masse de mon sein, l’aplatissant contre mon torse. La douleur fut instantanée, et je grimaçai. Ma maîtresse n’en tint aucun compte et m’apostropha :?Allez, dépêche-toi, si tu veux te voir. Après, je te rattache sur ta paillasse.Je parvins enfin à trouver une marche qui ne faisait pas trop bouger les anneaux et je m’approchai du miroir. Si j’avais déjà une bonne idée de ce qui attendait mes seins, je fus saisie à la vue de ma chatte fermée. J’écartai les cuisses, afin de contempler les circonvolutions de la tige dans les œillets, la plaque épousant mon clitoris et m’empêchant de le solliciter. Je me sentis mouiller. J’étais vraiment une chienne, une salope.Allez, ça suffit, lança ma maîtresse, me ramenant sur terre, sur ta paillasse, maintenant !Je la suivis et je senti s que je commençais à m’habituer à la présence des anneaux sur mes seins. Parvenus dans mon cagibi, elle me passa une chaîne au cou, qu’elle relia à un anneau placé haut, au moyen d’un cadenas. Ensuite, elle menotta mes poignets et les relia à la chaîne, au niveau de mon cou. Puis, ce fut au tour de mes chevilles, d’être emprisonnées. Mes jambes furent tendues et attachées à un anneau. Ainsi, j’étais immobilisée sur le côté, étirée de tout mon long, dans l’impossibilité de bouger.Véronique se releva, caressa mon flanc dénudé et dit :?Voilà, dors bien ! Demain soir, nous ferons des photos de toi, avec divers harnachements, et nous passerons l’annonce. Je suis sûre que tu auras du succès. Bonne nuit, salope !?Bonne nuit, maîtresse !Et elle sortit, plongeant la pièce dans le noir. Seule, je restai longtemps éveillée, guettant les sensations qui irradiaient de mes seins, de ma chatte. Lorsque je réussis enfin à m’endormir, il devait être très tard.

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