Alice (2)

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Alice (2)Plusieurs semaines sont passées et Alice évite, depuis la partie de blackjack, de croiser les camarades de Sylvain quand ceux-ci viennent à la maison. Jusqu’à ce jour.Sylvain lui a dit qu’ils passaient et, comme d’habitude, elle est sortie pour ne revenir qu’en fin d’après-midi lorsqu’elle suppose qu’il n’y a plus personne. En effet, personne n’est avachi dans le canapé du salon mais du bruit vient de l’étage.- Sylvain, tu es là-haut.- Oui, je descends tout de suite.Mais il n’est pas seul, Sammy le suit dans l’escalier.- Bonjour Madame, vous allez bien. Ça fait un moment que l’on ne s’est pas vu.- Euh oui bredouille-t-elle.- Les autres sont partis mais Sammy est resté pour tester mon nouveau jeu vidéo enchaîne Sylvain en se dirigeant vers la cuisine.- Et aussi pour vous voir, petit coquine murmure Sammy en passant près d’Alice.Elle reste pétrifiée, les joues rougies de honte, ne sachant quelle attitude adoptée quand Sylvain indique :- Je vais le raccompagner chez lui. Je prends mon vélo dans le garage et je t’attends dehors lance-t-il à son ami, les laissant tous les deux.- Tu l’as fait exprès de rester. Qu’est-ce-que tu veux encore, ça ne t’a pas suffit de me piéger l’autre jour. Je te préviens, c’est terminé. Alors tu sors et tu évites de revenir fulmine-t-elle.- Calmez-vous. Nous avons pris du bon temps et nous avons eu ce que nous voulions Benji, Kamel et moi. Cela faisait des semaines que l’on vous mater et que l’on voulait vous sauter. Ça a été au-delà de nos espérances. Mais c’est vrai que je vous ai attendu car mon grand-père voudrait vous rencontrer.- Quoi. Ton grand-père. Mais je ne le connais pas et qu’est-ce qu’il me veut ?- Vous ne le connaissez pas, mais lui oui.- Comment peut-il savoir qui je suis alors que je ne l’ai jamais vu.Sammy explique alors qu’il lui a raconté leurs exploits.- Tu lui as parlé de… mais tu es complètement inconscient peste-t-elle.- Il est accro aux films pornos alors je me suis dit que ça le distrairait sourit-il.- Que ça le distrairait. J’aurai tout entendu. Je ne suis pas un objet de débauche. Tu diras à ton grand-père qu’il n’est pas question que j’accepte sa proposition s’emporte-t-elle. Et dépêches-toi, Sylvain t’attend.Elle lui ouvre la porte avant qu’il n’ait le temps de répliquer et la referme aussitôt.Deux ou trois jours plus tard, dans l’après-midi, Sammy vient sonner chez Alice en sachant que son copain est à l’entraînement. Elle est surprise de le voir et ne veut pas le faire entrer.- J’ai quelque chose d’important à vous dire et votre réputation pourrait être mise à mal insiste-t-il.- Maintenant, c’est ma réputation qui est en jeu. Non, ça ne prend plus s’agace-t-elle.- Je vous jure Madame. Laissez-moi vous expliquer, ça ne prendra que quelques minutes et après je vous laisse tranquille.Alice cède mais reste sur ses gardes.- C’est mon grand-père qui… commence Sammy- Ah non, tu ne vas pas recommencer avec ça. Je…- Vous devriez m’écouter coupe-t-il.Sammy raconte alors que devant le refus, son aïeul lui a demandé si il avait des preuves de ce qu’ils avaient fait. Il sort alors son portable et fait défiler, devant les yeux écarquillés d’Alice, toute une série de clichés plus qu’explicites.- Vous pensez bien que ces photos l’ont davantage persuadé du bien-fondé de sa demande. Alors, il m’envoie vous dire que si vous n’acceptez pas sa proposition, celles-ci seront adressées à votre beau-fils et seront publiées sur les réseaux sociaux.Alice est effondrée. Comment sortir de là. Pour la deuxième fois en quelques semaines, elle est prise au piège par un petit saligaud, un pervers. Elle sait qu’elle ne peut pas reculer et ne peut qu’accepter cet abject marché.- Il sera très content rigole Sammy.Il lui explique qu’il viendra la chercher demain en tout début d’ après-midi pour l’emmener chez son grand-père et qu’elle doit être habillée de façon sexy.- Vous avez certainement ce qu’il faut dans votre garde-robe plaisante-t-il en refermant la porte canlı bahis şirketleri sur une Alice assommée, la tête pleine de questions :Qu’est-ce qu’il me veut ce grand-père ? Pourquoi être sexy ? Les photos seront-elles effacées ?Elle se rend compte qu’elle s’est mise dans une situation inextricable et qu’elle ne peut que suivre ce qu’on lui dit de faire pour pouvoir peut-être s’en sortir.Le lendemain, Sammy est là et, après qu’il ait passé un coup de fil à son ascendant, c’est dans la voiture d’Alice qu’ils font le chemin. Après ½ heure de trajet, et sur les indications fournies par le jeune homme, ils arrivent devant une grande maison dont le plus proche voisin est à environ deux cents mètres.- Nous sommes arrivés déclare Sammy en descendant du véhicule. Suivez-moi, je vais vous présenter.Alice, peu rassurée, entre dans la maison et, après avoir passé l’entrée, arrive dans un grand salon au milieu duquel se tient, debout, un homme d’environ soixante-dix ans, grand, large d’épaules, souriant et les yeux malicieux.- Voici Alice et voici Georges, mon grand-père annonce Sammy.- Bonjour Alice. Vous êtes encore plus belle en vrai qu’en photos dit-il dans un grand rire.Mal à l’aise, Alice rougit et ne sait quoi répondre. Elle est encore plus désemparée quand elle voit Sammy partir en lançant :- Bon amusement à tous.Il est à peine sorti que Georges, qui a perdu son sourire, se dirige vers elle, la prend par un bras et l’emmène dans un long couloir jusqu’à une porte légèrement entr’ ouverte d’où proviennent des gémissements. Il la pousse à l’intérieur où est projeté, sur un écran géant, un film porno que regardent cinq hommes dans la même tranche d’âge que Georges.- Regardez ce que je vous amène mes vieux amis. Du premier choix, comme promis lâche-t-il en tapotant les fesses d’Alice.Au milieu des six hommes qui salivent d’envie et qui la regardent de haut en bas, Alice a la cruelle impression de n’être qu’un morceau de viande, impression rehaussée lorsque l’un d’eux lui assène :- Désapes-toi que l’on voit la marchandise.- Oui, bonne idée, Fais-nous un strip propose Georges en rejoignant son fauteuil.Elle ne peut que s’exécuter et elle enlève l’imper qu’elle a mis pour sortir de chez elle pour ne pas attirer l’œil des voisins sur sa tenue. Montée sur des hauts-talons, elle porte une mini-robe noire qui lui arrive juste en dessous des fesses, lacée dans le dos et décolletée sur le devant.- Plus vite, on veut voir ce que tu as en dessous.Maladroite, elle met du temps avant que sa robe ne tombe sur ses chevilles découvrant un soutien-gorge noir en triangle, mettant ses gros seins en valeur et un petit string noir en satin à lanières, couvrant juste son pubis et sublimant des courbes généreuses.Subjugués, les six hommes restent pantois devant le spectacle.- Quel châssis.- Quel cul.- Et ses nichons, t’as vu ses nichons.- J’ai une trique d’enfer.Devant ce déversement d’odieux compliments, Alice, dans un geste de pudeur, a placé ses bras sur sa poitrine et sa main sur son sexe. L’un des spectateur se rapproche d’elle et lui dit :- Mais ma petite dame, on ne va pas vous faire de mal, on vous a invité pour participer à notre après-midi un peu spéciale et profitez du film projeté.Alice, debout au milieu de la pièce, se tourne vers l’écran où elle voit une femme qui hurle de plaisir au milieu d’une orgie de bites. Tous ces trous sont comblés et d’autres mâles en rut attendent leur tour.- Au vu de ce que m’a montré mon petit-fils, je suis certain qu’elle a les capacités de faire la même chose mais avant j’aimerais vérifier par moi-même. Venez, petite madame, j’ai une jolie sucette pour vous avise Georges en sortant sa queue.Alice qui a quelque peu repris ses esprits lui rétorque :- Je refuses de faire ça, en plus devant de vieux pervers.- Vous avez entendu les gars, elle ne veut pas me faire une pipe devant vous.Puis se retournant vers Alice, d’un air mauvais :- Écoutes-moi bien petite pute, mes amis et moi, canlı kaçak iddaa on est pas là que pour regarder un film de cul et une bourgeoise qui se fout à poil. Alors, tu te mets à genoux et tu m’astiques le manche.Soumise, Alice s’agenouille et prend en main le sexe de Georges, surprise par l’allure du membre.- T’en fais pas, il ne va pas ramollir, on a tous pris nos vitamines se marre-t-il.Avec sa langue, elle fait le tour du gland avant de lui titiller le méat et de descendre le long de sa verge avant de gober et de suçoter son gland. Puis, doucement, elle va-et-vient sur la tige.- Putain, quelle bouche. Amènes-toi Jean, tu vas adorer certifie Georges. Le prénommé Jean se place à ses côtés, la queue bien dressée. Alice le prend en main et le branle lentement avant de le pomper et de masturber Georges. Puis vient le tour de Albert, Michel, Baptiste et Louis de goûter aux plaisirs buccaux. A tour de rôle, elle engloutit les bites, de tailles et de grosseurs variables sans être vraiment imposantes, parfois deux en même temps pour le plus grand plaisir des invités. Au bout d’un certain temps, George relève Alice et fanfaronne :- Après cette mise en bouche, on va passer à des choses plus sérieuses.Elle est poussée dans le couloir, sous les exclamations de joie de l’assistance, jusqu’à une porte menant à un sous-sol. Arrivée au bas de l’escalier, elle recule d’un pas devant ce qu’elle découvre.- Qu’est-ce c’est que ça s’effare-t-elle.- C’est notre petite salle des plaisirs rétorque Georges en couvant du regard l’endroit où il a créé un espace dédié à sa pratique préférée, le SM.- Non, arrêtez, je ne veux pas supplie Alice alors qu’elle est agrippée puis attachée sur une croix horizontale.Pour ne plus entendre ses plaintes, on la bâillonne d’une boule en cuir. Elle s’affole lorsqu’elle voit Georges s’approcher avec une paire de ciseaux qu’il manipule devant ses yeux terrifiés.- Il est temps de nous montrer ton abricot et tes melons. On adore les fruits s’amuse-t-il en coupant les lanières du string et le soutien-gorge.- Merde, quelle belle paire convient Albert en soupesant un sein.- T’as raison atteste Jean en jugeant l’autre.- Et sa chatte rousse, elle est pas mal non plus apprécie Baptiste en lui écartant les petites et grandes lèvres.A ce moment là, la fête commence. Entre leurs mains, Alice est un jouet, une poupée gonflable. Ses seins sont pelotés, malaxés, compressés sans finesse, ses tétons sont pincés, tirés et mordus. Son sexe, il est tripoté avec brusquerie, doigté bestialement et bouffé férocement tandis que son clitoris est trituré et mordillé. La boule l’empêche de crier et les liens bloquent tous mouvements. Les larmes qui coulent sur ses joues sont loin d’apaiser la brutalité de ses vicelards qui la détachent pour l’installer, à demi-assise, sur une table d’accouchement, les pieds prisonniers dans les étriers, la vulve, toute endolorie, grande ouverte.De nouveau, son sexe et ses seins sont pris d’assaut. Louis apostrophe Georges : – Vas-y, fistes-la pendant que je lui branle le bouton avec le vibro.Bien qu’elle souffre du traitement infligé, et malgré ses réticences, la pénétration et l’action vibrante sur son clitoris l’excitent.- Regardez les mecs, elle se tortille les fesses relève Jean hilare.Georges va et vient de plus en plus profondément jusqu’à ce que sa main disparaisse entièrement dans le vagin. Alice pousse des gémissements qu’étouffe le bâillon et au moment où il retire sa main, il a juste le temps de se mettre sur le côté pour ne pas être atteint par le formidable jet de liquide qu’expulse Alice.- Putain, encore un peu, elle me noyait. Attends t’as pas fini de jouir grosse salope.Baptiste la fait descendre de la table et l’emmène vers un carcan où elle est agenouillée, les mains et la tête emprisonnées. Le bâillon est ôté mais est vite remplacé par un écarteur de bouche qui lui blesse les commissures des lèvres tellement il est ouvert. Puis Albert passe derrière canlı kaçak bahis elle, lui écarte sans ménagement ses fesses, lui lèche l’anus avant de cracher sur sa rondelle et force le passage avec sa queue. La douleur qu’Alice ressent est si intense que des larmes coulent.- Elle n’a pas l’air d’apprécier reconnaît Michel.- Patientes quelques minutes, après elle va en redemander.A cet instant, Michel lui prend les cheveux et lui relève la tête avant de fourrer son dard aux belles proportions dans sa bouche.- Tiens, voilà une friandise pour te consoler.Et il s’engouffre, allant et venant, en gorge profonde jusqu’ à ce qu’il éjacule à l’intérieur, à la surprise d’Alice qui manque de s’étouffer avec la semence.- Tu t’attendais pas à ça. Une bourgeoise comme toi, ça ne doit pas avaler souvent précise-t-il en se retirant et laissant la place à Baptiste qui en a une plus courte mais plus volumineuse.- Quelle goulue, elle me l’a avalée sans problème livre-t-il.- Son cul aussi, il l’a avalée sans problème renchérit Louis qui à pris la place de son pote.Il s’affaire entre les grosses fesses à grands coups de reins. Alice sent ses couilles buter contre son cul et cela lui procure de nouveau du plaisir. D’autant plus que Baptiste continue de lui bourrer la bouche jusqu’à ce qu’il s’enlève et lui crache son jus sur son visage.- Je viens de te refaire la façade s’esclaffe-t-il.Il y en a une telle quantité que ça atteint ses cheveux et qu’elle a du mal à ouvrir les yeux. Louis, à force de pilonner son anus réussit à la faire jouir dans un râle tandis qu’il se vide ses ses fesses.- Elle est insatiable cette baiseuse admire Georges en la délivrant du carcan et en lui retirant son écarteur.Démontée, Alice tombe à quatre pattes devant le grand-père qui en profite pour lui séparer les fesses et exposer à la vue des cinq débauchés un anus dilaté au maximum.- C’est un vrai sac à foutre cette catin. Tu aimes ça alors on va encore t’en donner. N’es-ce-pas que tu aimes ça ?Malgré la douleur, les humiliations et les propos orduriers, elle ne peut cacher son plaisir à être la marionnette de ces sadiques.- Oui, j’aime ça hurle-t-elle.Sur ce cri du cœur, Georges s’allonge sur le sol et ordonne à Alice de s’empaler sur son pieu, dos à lui, ce qu’elle fait sans soucis. Elle coulisse alors doucement sur son membre, faisant tressauter sa grosse poitrine. A cette vue, Albert la renverse sur Georges, se place au-dessus d’elle et glisse son engin entre ses globes afin de se branler en les maintenant serrés l’un contre l’autre.- Il y a longtemps que je rêve d’une cravate de notaire déclare-t-il.Ne pouvant plus monter et descendre sur le sexe enfoui en elle, Alice se met à donner des mouvements circulaires du bassin, ce qui fait dire à l’ancien :- J’ai embroché une vahiné.Puis, Albert se retire et Georges lui lance :- Viens me rejoindre dans sa chatte, il y a de la place, c’est un vrai hangar à bites.Il ne se fait pas prier et c’est sans mal qu’Alice subit une double pénétration vaginale pour la première fois de sa vie. Après quelques minutes de ce double va-et-vient, Georges la retourne, reprend sa place dans son con tandis qu’ Albert glisse facilement sa verge dans ce qui était auparavant son petit trou. Jean qui ne veut pas être en reste, se place devant elle et pousse sa queue entre ses lèvres jusqu’aux bourses. Toutes ces attentions conduisent Alice à son troisième orgasme de l’après-midi tandis que ses vicieux se vident dans sa chatte, son cul et sa bouche. Pantelante et épuisée, elle se couche au milieu de ses six tortionnaires qui la contemplent :- Quel corps de déesse.- Déesse de la baise, oui.- Quelle affamée.- Jamais on aurait pu croire qu’une bourgeoise bien propre sur elle pouvait aimer être niquer par tous les trous, conclut Georges.Récupérant petit à petit, Alice ne sait quoi répliquer à ces propos vulgaires mais marmonne :- Comment faites-vous, à votre âge, pour être aussi performants ?- On prend des vitamines, tu sais les pilules que mon petit-fils t’a conseillé pour ton mari. Mais, s’il n’arrive pas à te satisfaire, tu peux revenir chez moi, tu seras toujours bien accueillie, indique Georges.Alice ne répond pas mais, pour la première fois de la journée, elle sourit.

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